MÉDECIN DU TRAVAIL - Rennes Métropole
Référence : O035260928000868
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Rennes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Vous êtes médecin du travail et souhaitez évoluer dans un poste alliant expertise médicale et pilotage de la prévention ? Rejoignez un service dynamique et engagé en faveur de la santé au travail et de la qualité de vie des agents.
L'équipe du Service Santé au Travail rassemble 1 médecin coordonnateur, 2 médecins du travail partie prenante d'une gouvernance collégiale du service. Ils sont assistés de 3 infirmières en santé au travail, 2 assistantes médicales et 1 assistante administrative. Les médecins ont la latitude de mobiliser des dispositifs adaptés aux besoins des agents pris en charge par l'Employeur (activité physique adaptée, prises en charge individuelles et collectives suite à des situations traumatiques). Le service Santé au Travail fait partie du Service Qualité de Vie Professionnelle (SQVP) ce qui garantit un travail en complémentarité avec des conseillers en prévention, des psychologues et des assistantes sociales.
Le regroupement de la prévention et de la santé au travail traduit la volonté de développer une démarche pluridisciplinaire où les compétences et expertises se complètent et s'enrichissent dans une transversalité organisée.
*retrouvez en PJ une présentation détaillée de la stratégie de prévention et du projet de service (onglet organigramme)
1️ Assurer le suivi médical des agents
Réaliser les visites médicales d’embauche, de pré-reprise et de reprise
Suivi médical renforcé des agents exposés à des risques spécifiques
Orientation et accompagnement des agents en souffrance psychologique vers des dispositifs adaptés (psychologue clinicienne, aménagement de poste, reclassement)
Évaluer les restrictions médicales et proposer les aménagements de poste nécessaires
Diagnostiquer et instruire les demandes de reconnaissance de maladies professionnelles
Rédiger les rapports circonstanciés destinés aux instances médicales
2️ Piloter les actions de prévention et conseiller l’employeur
Analyser les conditions de travail et identifier les facteurs de risque
Proposer des actions de prévention et participer à la construction de projets pour améliorer la santé et la sécurité au travail
Participer aux enquêtes sur les accidents de travail et proposer des mesures correctives
Apporter son expertise sur les projets d’organisation et les projets bâtimentaires ayant un impact sur la santé au travail
Formuler des recommandations sur les dispositifs de sécurité, la manipulation de produits dangereux et l’ergonomie des postes
Les médecins du travail sont appuyés dans l'exercice de leurs missions par l'ensemble des professionnels du service Qualité de Vie Professionnelle : études de poste, analyses collectives de situations de travail, soutien psychologique individuel, accompagnement social, cellule d'écoute.
Profil recherché
- Docteur en médecine, inscrit au Conseil National de l’Ordre des Médecins
- Titulaire CES ou DES de Médecine du Travail
- Expérience souhaitée en santé au travail, prévention des risques et maintien dans l’emploi
- Capacité à travailler en équipe pluridisciplinaire (psychologues, ergonomes, conseillers en prévention)
- Sens du relationnel, assertivité et esprit de synthèse
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Cette vacance d'emploi est ouverte sur 2 postes similaires
Vous êtes titulaire de la fonction publique ? Ce poste est ouvert aux candidatures des agents titulaires du cadre d'emplois des médecins territoriaux par voie de mutation, aux lauréats du concours correspondant ainsi qu'aux agents titulaires des cadres d'emplois équivalents par voie de détachement.
Vous n'êtes pas fonctionnaire et n'avez pas de concours de la fonction publique ? Vous pouvez tout de même candidater pour ce poste sur la base d'un CDD de 3 ans en tant que non titulaire de la fonction publique.
Vous êtes bénéficiaire d'une Reconnaissance en Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) ? Nos collectivités sont handi-accueillantes : des dispositions favorisant l'accès à l'emploi public des personnes concernées y sont mises en œuvre, sans condition d'ancienneté. Vous pouvez postuler sur ce poste pour devenir fonctionnaire territorial après un an de contrat. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Médecin hors-classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Médecin de prévention ou de promotion de la santé