Offre de thèse CNRS (H/F) - Facteurs environnementaux modulant le phytoparasitisme du colza par l'oroba
Référence : UMR5557-CLACOM-001
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 69622 VILLEURBANNE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 2300 euros brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
L’orobanche rameuse (Phelipanche ramosa) est un parasite obligatoire à large spectre d’hôte, responsable de pertes de rendement majeures sur colza. Ses graines sont capables de persister plus de dix ans dans le sol. A proximité de sa plante hôte, les graines de ce phytoparasite germent puis s’attachent aux racines du colza grâce à la formation d’un haustorium reliant les systèmes vasculaires des deux plantes. Cette interaction souterraine dépend de mécanismes complexes encore mal compris, impliquant des facteurs abiotiques (température, régime hydrique du sol) et biotiques (communautés microbiennes). Il résulte des interactions hôte et son microbiote/phytoparasite/environnement une forte hétérogénéité des niveaux d’infestation de P. ramosa dans les parcelles agricoles et une forte difficulté à prédire le risque parasitaire tant à un niveau intra- qu’inter-parcellaire. De plus, une résistance potentielle des sols à l’orobanche a été récemment montrée, suggérant l’existence de taxas microbiens pouvant être impliqués dans le contrôle des populations du phytoparasite. Toutefois, les bases biologiques de cette résistance des sols et les fonctions microbiennes impliquées demeurent encore mal comprises. Cette thèse vise ainsi à identifier les facteurs environnementaux (température, régime hydrique du sol et communautés microbiennes) modulant la fitness du phytoparasite, P. ramosa dans les sols. Le projet s’organise en trois axes complémentaires. Le premier axe visera à analyser l’impact du régime hydrique, de la température et de leur combinaison sur la germination et l’attachement du parasite à son hôte, ainsi que sur les relations entre la fitness du parasite, la croissance du colza et la structure du microbiote. Le second axe cherchera à décrypter le rôle du microbiote en identifiant les taxons et fonctions associés à une réduction du phytoparasitisme du colza en conditions contrôlée. Il sera basé sur une analyse comparative de la structure du microbiote en fonction de la capacité des sols à favoriser ou non le développement de l’orobanche. Le troisième axe sera consacré à l’établissement, à partir des résultats du second axe, de communautés microbiennes synthétiques (SynCom) capables de protéger le colza puis à l’évaluation de leur capacité en conditions contrôlées à limiter le phytoparasitisme. Ce projet de thèse contribuera à une meilleure compréhension des déterminants écologiques du parasitisme du colza par P. ramosa et ouvrira la voie à des stratégies de biocontrôle fondées sur la manipulation du microbiote et des conditions environnementales.
Contexte :
Ce projet de thèse est financé par le projet ANR Orofit (PRC ANR-25-CE32-3577). Il sera co-dirigé par C. Prigent-Combaret (équipe Rhizosphère, Ecologie Microbienne (LEM), UMR CNRS 5557, Lyon) et par S. Gibot-Leclerc (équipe biodiverSE, Agroécologie, UMR INRAe 1347, Dijon). Le doctorant réalisera ses travaux de thèse principa
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
RAS
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur