Post-doctorat en écologie microbienne H/F
Référence : UMR7327-MARROU0-080
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 45071 ORLEANS (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 2 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 4395,65 € bruts si expérience entre 7 et 10 ans € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Missions :
Au CNRS, l'ISTO propose un poste de post-doc pour mener une étude des cycles du fer et du carbone dans les eaux noires tropicales (projet ANR TICAR).
Le/la post-doctorant(e) contribuera au projet TICAR en développant une approche associant traceurs enzymatiques et moléculaires afin d’étudier le rôle de l’activité microbienne dans interactions entre les cycles du carbone et du fer dans les zones d’alimentation des ruisseaux et rivières d’eaux noires tropicales.
L’objectif principal sera d’identifier de nouveaux traceurs du métabolisme Fe–C et de caractériser les mécanismes microbiens impliqués dans le stockage ou la mobilisation du fer et du carbone en fonction des conditions environnementales et des variations saisonnières.
Activités :
Le/la post-doctorant(e) participera à la collecte et à la sélection des échantillons prioritaires (eaux/sédiments) issus des différentes tâches du projet TICAR, puis réalisera les analyses enzymatiques permettant d’évaluer l’activité microbienne associée à la dégradation de la matière organique. Ces travaux incluront notamment la mesure des activités de β-glucosidase et de phénoloxydase à l’aide de méthodes fluorimétriques et colorimétriques adaptées aux matrices environnementales étudiées.
Le/la candidat(e) mettra également en œuvre des approches de biologie moléculaire afin d’identifier les microorganismes impliqués dans les processus d’oxydation et de réduction du fer. Il/elle réalisera l’extraction d’ADN et d’ARN environnementaux, les analyses de diversité microbienne par métabarcoding 16S ainsi que la quantification par qPCR de gènes fonctionnels impliqués dans les processus redox du fer et l’absorption du fer par les plantes. Une partie des travaux portera également sur l’analyse métagénomique shotgun d’échantillons sélectionnés afin de caractériser le potentiel métabolique global des communautés microbiennes.
Le/la post-doctorant(e) participera à l’interprétation intégrée des qu’il/elle génèrera avec les données géochimiques et isotopiques, mesurées parallèlement par les partenaires du projet, ceci afin d’identifier de nouveaux traceurs du métabolisme couplé fer-carbone. Il/elle contribuera à la valorisation scientifique des résultats à travers la rédaction de rapports, de publications scientifiques et la participation aux réunions et échanges avec les partenaires du projet.
Ainsi, ces actions scientifiques permettront 1) de développer de nouveaux traceurs du métabolisme associé au couplage des cycles fer–carbone et 2) d’identifier des organismes et les fonctions métaboliques impliqués dans le stockage ou la libération du fer et du carbone selon les conditions environnementales.
Contexte de travail :
Ce poste s’inscrit dans le cadre du projet TICAR financé par l’ANR, portant le traçage des Interactions Fer-Carbone dans les zones sources des Rivières Noires Amazoniennes. Ce projet étudie le rôle des zones humides tropicales, et en particulie
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Competences :
La personne recrutée devra être titulaire d’un doctorat en microbiologie environnementale. Une bonne maîtrise des techniques microbiologiques enzymatique et moléculaires sont importantes et une expérience dans l’une ou/et l’autre de ces techniques sera/seront appréciées. Le poste requiert autonomie, rigueur, capacité à acquérir de nouvelles techniques et esprit critique, ainsi qu’une capacité à travailler en équipe internationale à l’interface entre différentes disciplines.
Contraintes et risques :
La proposition de développer de nouveaux outils en tant que marqueurs du cycle du fer, sur la base des gènes proposés dans la litérature pour le cycle du fer, comporte des risques en raison des difficultés liées à l’étude du métabolisme des bactéries ferro-réductrices ou ferro-oxydantes in-situ (sur le terrain), car celui-ci est associé à diverses stratégies métaboliques liées aux cycles du carbone et de l’azote. Cependant, ces informations combleront une lacune dans les connaissances et fourniront des données utiles en complément des autres approches, qui portent sur les activités enzymatiques, l'abondance bactérienne, les états du fer et les compositions isotopiques.
Par ailleurs, le poste s’inscrit dans un environnement international impliquant de nombreux partenaires académiques en France et au Brésil. Le candidat devra être disposé à participer à des réunions, ateliers et collaborations scientifiques internationales, notamment dans le cadre de campagnes de terrain un milieu équatorial chaud et humide (forêt amazonienne). Une certaine mobilité est donc attendue, ainsi qu’un goût pour les échanges scientifiques interdisciplinaires. Un profil dynamique, ouvert et capable de s’intégrer rapidement dans un réseau collaboratif sera particulièrement apprécié.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur