POSTE ANIMATEUR / COORDONNATEUR TECHNICIEN GEMAPI - SYNDICAT D'AMENAGEMENT DU BASSIN DE LA VIENNE
Référence : O087260907001059
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Aixe-sur-Vienne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Selon le statut, l’expérience et la grille applicable + RIFSEEP € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Poste d'animateur / coordonnateur de mise en œuvre et suivi des politiques publiques de l’eau et de la biodiversité, notamment dans le cadre de l’accord de territoire « Vienne médiane et ses affluents ».
Le ou la chargé(e) de mission assure, en autonomie, la préparation, la mise en œuvre et le suivi des actions relevant de son secteur d’intervention. Il ou elle participe au montage des dossiers administratifs et financiers, au suivi des études et des travaux, ainsi qu’à l’évaluation des actions menées.
Le poste comprend des missions de terrain, des déplacements réguliers sur le bassin versant, des réunions avec les partenaires et acteurs locaux, ainsi que des tâches administratives, techniques et rédactionnelles. Des réunions en soirée et des réunions publiques peuvent être organisées.
Le poste est situé au siège ou/et antenne (St Laurent sur Gorre) de la collectivité et en extérieur.
Gestion et restauration des milieux aquatiques.
Continuité écologique et restauration morphologique des cours d’eau.
Gestion de la ripisylve, des étangs et des seuils.
Lutte contre les espèces exotiques envahissantes.
Suivi des habitats, des espèces et de la qualité biologique des milieux.
Utilisation et renseignement d’un système d’information géographique — SIG.
Animation territoriale
Profil recherché
Profil demandé : Formation supérieure de niveau bac +3 à bac +5 dans le domaine de l’environnement, de l’écologie, de la gestion des milieux aquatiques, de l’hydrologie, de l’aménagement du territoire ou de la gestion des espaces naturels.
Expérience dans la conduite de projets environnementaux appréciée.
Permis B indispensable.
Bonne connaissance du fonctionnement des collectivités et des politiques publiques de l’eau.
Aptitude au travail de terrain et à la concertation.
Recrutement titulaire ou sans concours
Sens des responsabilités et du service public.
Maitrise de l’outil informatique (notamment SIG sous QGIS).
SAVOIRS SOCIOPROFESSIONNELS
Cadre réglementaire de l’environnement et du foncier.
Aménagement du territoire, paysage, écologie et gestion de l’eau.
Hydrologie, hydrogéologie voire agronomie.
Écologie, fonctionnement des écosystèmes et pollutions.
Gestion des milieux aquatiques et des espaces naturels.
La connaissance du milieu agricole est un plus.
Pédagogie et sensibilisation à l’environnement.
Méthodes de diagnostic de site.
Protocoles de suivi naturaliste.
Méthodes de suivi de la qualité des milieux et de l’eau.
Systèmes d’information géographique et bases de données.
Maîtrise d’ouvrage publique.
Suivi de chantiers, d’études et de prestations.
Procédures contractuelles des politiques publiques de l’eau.
Méthodes et outils d’évaluation.
SAVOIRS GENERAUX
Connaissance de l’environnement institutionnel et des partenaires locaux.
Qualités rédactionnelles.
Qualités relationnelles et aptitude à la concertation.
Capacité à animer des réunions.
Esprit d’initiative.
Autonomie et sens de l’organisation.
Rigueur et méthode.
Capacité à travailler en équipe.
Aptitude à négocier et à rechercher des solutions.
Capacité à rendre accessibles des informations techniques et scientifiques.
Maîtrise des outils bureautiques et des bases de données.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Merci d’adresser votre candidature avant le 9 OCTOBRE 2026 – 12h30 à :
Monsieur le Président
Syndicat d’Aménagement du Bassin de la Vienne
38 avenue du Président Wilson
87700 AIXE SUR VIENNE
Mail : contact@syndicat-bassin-vienne.fr
Les entretiens s’effectueraient en semaines 44 à 46 / 2026.
Pour toute question relative au poste, vous pouvez contacter Florence FAURE, responsable administrative du Syndicat d'Aménagement du Bassin de la Vienne -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 04/01/2027
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques