Poste de doctorat sur l’emballement thermique dans la production d’e-biocarburants H/F

Référence : UMR5256-SEBLEV-003

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 69100 VILLEURBANNE (France)
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Date limite de candidature : 19/05/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est de 2300,00 € brut mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Durée : 3 ans (à partir d’octobre-novembre 2026)
Encadrants : Sébastien Leveneur (sebastien.leveneur@ircelyon.univ-lyon1.fr)
Co-encadrant : Guillaume Fayet (guillaume.fayet@ineris.fr)
Lieu : IRCELYON & INERIS
Mots-clés : Modélisation cinétique, calorimétrie, emballement thermique
Cette thèse sera réalisée dans le cadre du projet e-BioFuels. Ce projet vise à développer des voies de production optimisées pour les e-biocarburants en intégrant la conversion de la biomasse avec de l’électricité bas-carbone. Il combine une modélisation multi-échelle et des expériences ciblées afin de mieux comprendre et optimiser l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis les procédés catalytiques jusqu’aux systèmes industriels.
Les e-biocarburants sont des carburants hybrides produits en combinant du carbone issu de la biomasse avec de l’hydrogène bas-carbone et de l’électricité. Le carbone provient généralement de biomasse lignocellulosique (comme le bois ou les résidus agricoles), qui est convertie en gaz de synthèse, tandis que l’hydrogène est généré par électrolyse de l’eau alimentée par de l’électricité renouvelable ou bas-carbone [1]. Cette combinaison permet d’atteindre une conversion du carbone et une efficacité énergétique supérieures à celles des biocarburants conventionnels, faisant des e-biocarburants une solution prometteuse pour la production de carburants durables dans des secteurs difficiles à décarboner tels que l’aviation et le transport maritime. Cependant, leur déploiement à grande échelle fait face à plusieurs défis, notamment des coûts de production élevés, une forte dépendance aux prix de l’électricité et à son intensité carbone, une disponibilité limitée de la biomasse, ainsi que la complexité technologique liée à l’intégration de multiples étapes de procédé. De plus, leur performance environnementale dépend d’analyses complètes du cycle de vie, notamment en ce qui concerne les chaînes d’approvisionnement en biomasse et le mix électrique utilisé.
La production d’e-biocarburants implique une succession de réactions thermochimiques, électrochimiques et catalytiques, dont plusieurs sont fortement exothermiques et jouent un rôle clé dans la conception des procédés. Après la gazéification de la biomasse et la production d’hydrogène par électrolyse, le gaz de synthèse est converti en carburants via des réactions de synthèse catalytique. Les étapes les plus exothermiques sont la synthèse de Fischer–Tropsch (formation d’hydrocarbures à partir de CO et H₂) et la méthanation (production de CH₄), toutes deux libérant de grandes quantités de chaleur en raison de la formation de liaisons stables C–C et C–H. La synthèse du méthanol est également exothermique [2], bien que dans une moindre mesure. La gestion de la chaleur dégagée par ces réactions exothermiques est cruciale, car elle influence fortement la conception des réacteurs, la stabilité des catalyseurs et l’efficacité énergétique glob
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Profil recherché

Contraintes et risques :

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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