Référent taxe de séjour et classement (h/f) - Syndicat intercommunal de Valberg
Référence : O006261007001083
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Péone
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Assurer la gestion administrative, financière et réglementaire de la taxe de séjour intercommunale ainsi que le suivi du classement des hébergements touristiques du territoire.
• Assurer la gestion administrative, financière et réglementaire de la taxe de séjour intercommunale ;
• Assurer la gestion de la régie de recettes associée à la taxe de séjour, dans le respect des procédures comptables et réglementaires en vigueur ;
• Contrôler, accompagner et informer les hébergeurs dans l’accomplissement de leurs obligations déclaratives ;
• Participer à la sécurisation et à l’optimisation des recettes issues de la taxe de séjour ;
• Assurer le suivi, l’instruction et la gestion des procédures de classement des meublés de tourisme ;
• Conseiller et accompagner les propriétaires dans leurs démarches de classement ;
• Administrer les outils de gestion et les plateformes dédiées à la taxe de séjour et au classement des hébergements touristiques ;
• Élaborer les tableaux de bord, statistiques et documents de suivi nécessaires au pilotage de l’activité.
Contrôle et suivi des hébergeurs :
• Assurer une veille active sur les plateformes de location, sites spécialisés et réseaux sociaux ;
• Vérifier la conformité des déclarations effectuées par les hébergeurs ;
• Identifier les situations de non-déclaration ou de sous-déclaration ;
• Informer et accompagner les hébergeurs dans le respect de leurs obligations réglementaires ;
• Effectuer les relances relatives aux déclarations et aux paiements ;
• Participer à la sécurisation des recettes de taxe de séjour.
Administration du logiciel de gestion de la taxe de séjour.
Référente fonctionnelle du logiciel taxesejour.fr :
• Administrer les comptes utilisateurs ;
• Assurer l'assistance de premier niveau auprès des hébergeurs ;
• Suivre les déclarations et les encaissements ;
• Produire les états de suivi et les tableaux de bord nécessaires à l'activité ;
• Éditer et contrôler les documents nécessaires à la gestion de la régie.
Profil recherché
Les compétences techniques :
- Diplôme de niveau III ou équivalent
- Maîtriser les techniques et outils de communication
- Savoir utiliser et maîtriser les outils informatiques : Pack Office, logiciel de gestion taxesejour.fr et navigation Internet
- Connaître les notions de classement de meublés conformément aux normes en vigueur.
Les compétences relationnelles :
Être didactique, accueillant, à l’écoute, aimable, ferme, correct (tenue et langage), calme et patient.
Les compétences organisationnelles :
- Savoir organiser son travail au quotidien avec une grande autonomie : se fixer des priorités en fonction du quotidien ;
- Avoir du bon sens ;
- Posséder un certain dynamisme dans l’exécution de ses missions.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
par mail à polerh@valberg.com
-
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Emploi contractuel de cat. C
-
Art. L332-8 disposition 1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi spécifique. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/12/2026
-
Chargée / Chargé de gestion locative