REFERENT(E) AUTONOMIE - CIAS COEUR HAUTE LANDE
Référence : O040260723000090
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Labrit
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels GRILLE INDICIAIRE DE LA FPT € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le/la Référent(e) Autonomie du CIAS Cœur Haute Lande organise, coordonne et sécurise les accompagnements à domicile des personnes âgées et des personnes en perte d'autonomie, dans une logique de continuité de parcours, de prévention, de coordination avec les partenaires et de bientraitance.Il/elle garantit la cohérence des interventions, la qualité des pratiques professionnelles, la personnalisation de l'accompagnement et le respect du projet de vie de chaque personne accompagnée.
Il/elle exerce sous la responsabilité directe de la Responsable du Pôle Domicile et travaille en étroite collaboration avec le Référent de Secteur, l'IDEC, la Responsable des services polyvalents, les auxiliaires autonomie, les aides-soignant(e)s, l'ensemble des services du CIAS et les partenaires du territoire.
Particularité du poste
Nombreux déplacements sur le territoire du CIAS Cœur Haute Lande.
Poste réparti sur plusieurs antennes du CIAS (astreinte minimale : une présence par mois sur chaque site).Multiplicité et variété des missions.
Évaluation, élaboration et suivi du projet d'accompagnement personnalisé (PAP),
Coordination des interventions et continuité des parcours,
Suivi à domicile, prévention, repérage des fragilités et gestion des risques,
Soutien, information et accompagnement des personnes et des aidants,
Soutien, encadrement fonctionnel et accompagnement des équipes,
Contribution à la dynamique qualité et aux projets du service,
Travail en réseau et partenariats,
Activités administratives.
Profil recherché
SAVOIRS :
- Filière sociale : diplôme de Conseiller(ère) en Économie Sociale Familiale (CESF), d'Assistant(e) de Service Social (DEASS), d'Éducateur(trice) Spécialisé(e) (DEES), ou tout diplôme de travailleur social de niveau équivalent (Bac+2 à Bac+3).
- Une formation complémentaire de type « coordination de parcours » ou « encadrement intermédiaire » est appréciée,
- Une expérience professionnelle significative auprès de publics âgés ou en perte d'autonomie, en évaluation des besoins, en coordination de parcours ou en gestion d'équipe, est privilégiée.
- Permis B indispensable (déplacements fréquents sur le territoire).
SAVOIR-FAIRE
- Maîtriser les techniques d'évaluation des besoins et de construction d'un projet d'accompagnement personnalisé.
- Connaître le cadre réglementaire de l'aide à domicile et des aides proposées aux personnes âgées et en perte d'autonomie.
- Maîtriser les outils bureautiques et les logiciels métiers (pack Office, logiciels de coordination et de planification...).
- Savoir coordonner une équipe pluridisciplinaire et animer un collectif de travail.
- Savoir prévenir et gérer les situations de tension ou de conflit.
- Appliquer les protocoles internes et garantir le respect du secret professionnel.
- Savoir rédiger des écrits professionnels clairs et synthétiques (comptes-rendus, transmissions, bilans).
SAVOIR-ETRE
- Écoute, patience, empathie.
- Sens de l'organisation, rigueur, capacité d'adaptation.
- Diplomatie et réactivité.
- Disponibilité et sens des responsabilités.
- Discrétion professionnelle et respect de la confidentialité.
- Capacité à travailler en autonomie comme en équipe pluridisciplinaire
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CV
LETTRE DE MOTIVATION -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant socio-éducatif
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Auxiliaire de vie - Aide à domicile