Responsable de la communication, de la transition numérique et de la vie associative
Référence : O089260922000043
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : L'Isle-sur-Serein
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous l'autorité de la Direction Générale, et notamment du Directeur général des services, et en lien étroit avec les services, les partenaires institutionnels et parties prenantes de la Communauté, la Responsable de la communication, de la transition numérique et de la vie associative impulse, pilote, coordonne et évalue les politiques publiques locales en faveur de la communication institutionnelle de la collectivité, des politiques liées à la transition numérique de l’administration et du territoire et de la gestion du soutien de la Communauté auprès des associations du territoire. Elle apporte, par son expertise et ses connaissances, une ingénierie technique auprès de sa direction et des élus et est force de proposition.
Elle assure la mise en œuvre des orientations politiques et stratégique de la Communauté dans une logique de développement territorial, de coopération partenariale, de transversalité avec l’ensemble des parties prenantes et d'amélioration continue du service public.
Plus particulièrement, elle garantira :
- Une communication plus pertinente, durable, pragmatique et massive auprès des différents publics, en valorisant les politiques publiques, actions et animations pilotées par la collectivité, ses partenaires institutionnels ou associatifs ;
- Une transition numérique efficiente, au service de la performance de l’administration et de l’amélioration de la qualité des services publics (simplification et dématérialisation des démarches, accompagnement des publics, coordination des services numériques).
- Une relation de conseil et d’accompagnement de proximité avec les associations du territoire.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o089260922000043-responsable-communication-transition-numerique-vie-associative?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
- Fonctionnement des collectivités territoriales et de l’environnement territorial direct.
- Connaissance de la gestion de la comptabilité publique.
Communication :
- Maîtrise des différentes techniques de rédaction et de présentation de document (style journalistique, écriture web…).
- Maîtrise des principaux logiciels bureautiques, notamment de traitement de texte et de présentation (pack Office, suite OpenOffice…) et d’outils de publication en ligne.
- Maîtrise des réseaux sociaux et des outils d’analyses de trafic (analytics).
- Connaissance des logiciels de PAO, de retouche photo (Photoshop, InDesign, Illustrator…) et en CMS (Content Management System).
- Connaissance des différents procédés de mise en œuvre des actions et des techniques nécessaires afin de contrôler la qualité des réalisations (brochures, plaquettes, site internet, réseaux sociaux…) et de tenir les délais de production.
- Maîtrise des principaux langages de programmation utilisés sur le Web (HTML, DHTML, XML…).
Numérique :
- Maîtrise technique des problématiques informatiques pour s’assurer de la mise en production de projets web/techniques (sites web, applications, logiciels…) ou du pilotage de ressources externes (prestataires, freelances, consultants, ESN…).
- Maîtrise des enjeux de la protection des données numériques et données personnelles des publics et plus globalement de la gestion des données.
- Élaborer une stratégie territoriale et de service.
- Piloter et conduire des projets transversaux.
- Construire et suivre un budget.
- Animer et coordonner des réseaux partenariaux.
- Produire des analyses d'aide à la décision et des actes règlementaires.
- Négocier avec les partenaires institutionnels et les entreprises.
- Construire et suivre des tableaux de bord.
- Capacité d’exécution de missions techniques.
- Vision stratégique et sens des responsabilités.
- Sens du service public.
- Qualités relationnelles, capacité d'écoute et diplomatie.
- Qualités rédactionnelles et de synthèse.
- Esprit d'initiative et force de proposition.
- Rigueur et discrétion professionnelle.
- Disponibilité, réactivité, adaptabilité et polyvalence.-
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste à pourvoir en interne
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint administratif
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Art. L332-8 disposition 3 ou 4 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 22/10/2026
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Responsable de la communication