RESPONSABLE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE - Communauté de Communes des Portes Euréliennes d'Ile-de-France
Référence : O028260709001463
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Épernon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous l'autorité de la Directrice Générale Adjointe chargée de la transformation économique et écologique, le Responsable du Développement Économique pilote et met en œuvre la politique de développement économique de la Communauté de Communes.
Il assure l'interface entre les élus, les partenaires institutionnels et les acteurs économiques afin de renforcer l'attractivité du territoire, accompagner les entreprises et développer les zones d'activités en lien avec le chargé d’opération de développement économique.
• Pilotage de la stratégie de développement économique et conseil aux élus
- Participer à la définition et à l'actualisation de la stratégie de développement économique communautaire.
- Conseiller les élus dans leurs orientations et projets de développement.
- Réaliser les diagnostics, études et analyses nécessaires à la prise de décision
- Préparer les dossiers, notes, rapports, délibérations destinées aux instances de gouvernance.
- Élaborer et suivre les outils d'évaluation et les indicateurs de performance de la politique économique.
- Assurer une veille économique, réglementaire et territoriale
• Développement de l'attractivité économique du territoire et accompagnement des entreprises
- Assurer la promotion économique du territoire, renforcer et valoriser son offre d'accueil.
- Participer à l’accompagnement des projets d'implantation, de développement ou de transmission d'entreprises
- Identifier les besoins des acteurs économiques et proposer les actions adaptées pour renforcer l'attractivité et la compétitivité du territoire.
- Développer et animer les relations avec les entreprises, commerçants, artisans et porteurs de projets en lien avec le chargé de développement économique.
- Organiser des actions de communication, de promotion et des événements économiques.
• Pilotage des projets structurants
- Coordonner le suivi et la valorisation des zones d'activités économiques
- Piloter les projets économiques structurants de la collectivité et assurer leur suivi administratif, technique et financier
- Coordonner les dispositifs contractuels et partenariaux de développement économique.
- Représenter la collectivité auprès des partenaires institutionnels et économiques (État, Région, Département, chambres consulaires, agences de développement, etc.).
- Rechercher et mobiliser les financements nécessaires aux projets.
• Autres missions
- Contribution à l’élaboration d’une stratégie touristique en lien avec l’Office du tourisme.
Profil recherché
- Très bonnes connaissances en développement économique territorial
- Très bonne connaissance des dispositifs de financement et d’accompagnement des entreprises
- Connaissances en aménagement, urbanisme et foncier économique
- Connaissance du fonctionnement des collectivités et EPCI
- Qualités relationnelles, aptitudes à la communication orale, à l’animation de réunions,
- Maîtrise rédactionnelle, rigueur et esprit de synthèse
- Autonomie, disponibilité, sens de l’organisation esprit d’initiative
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CV et lettre de motivation
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur principal
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Gestionnaire des aides au développement