RESPONSABLE DU SERVICE INFRASTRUCTURES (h/f)
Référence : O085260717001537
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Sallertaine
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Située au Nord-Ouest de la Vendée, à 45 minutes de Nantes, Challans Gois Communauté est une intercommunalité composée de 11 communes membres, représentant un bassin de vie de plus de 52 000 habitants.
Le territoire est attractif tant par son économie, sa démographie, son environnement que par ses équipements et services de proximité.
Etablissement public organisé autour de la Direction générale en 5 pôles (ressources ; transition écologique, cycle de l’eau, déchets et infrastructures (TECEDI) ; aménagement du territoire ; économie et tourisme ; cohésion sociale) pour apporter un service de proximité aux habitants et développer le territoire, la Communauté de communes recrute son/sa responsable du service infrastructures, au sein du pôle TECEDI, composé d’un responsable d’unité de maintenance techniques et de 4 agents techniques bâtiments et espaces verts.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o085260717001537-responsable-service-infrastructures?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Profils recherchés : Niveaux de diplômes : poste bac à licence dans le domaine technique (bâtiment, travaux publics, génie civil) ; une maîtrise des marchés publics et une expérience confirmée dans un poste similaire sont attendues.
Savoirs :
- Connaissance de l’environnement des collectivités territoriales, notamment en matière de finances et de commande publique, d’urbanisme et de domanialité,
- Connaissance approfondie des enjeux, des techniques, des évolutions et du cadre réglementaire en matière de patrimoine bâti et d’aménagement public : ingénierie de la construction et des travaux publics, sécurité et accessibilité, énergie, environnementale, confort d’usage, hygiène et sécurité du travail, conduite de chantiers,
- Connaissance générale tout corps d’état bâtiment (électricité, plomberie, menuiserie, …),
- Techniques de management et aptitude à l’encadrement,
- Techniques de communication, de concertation et de négociation,
- Capacité à animer, motiver et développer l’esprit d’équipe,
- Capacité d’analyse de situations complexes,
Savoirs faire :
- Maîtrise des techniques de conduite de projet et d’analyse des risques,
- Aptitude à conduire le changement,
- Qualités rédactionnelles et capacité d’analyse et de synthèse,
- Aisance dans l’usage des technologies de l’information et de la communication,
Savoirs être :
- Qualités pédagogiques, capacité à convaincre,
- Qualités relationnelles, gestion du stress et maitrise de soi,
- Goût pour le travail en transversalité, esprit d’équipe et capacité à partager l’information,
- Appétence pour l’innovation,
- Rigueur, autonomie, sens de l’organisation et capacité à hiérarchiser les priorités,
- Force de proposition pour améliorer la qualité de service et la performance.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Lieu d’embauche : Challans Gois Communauté – Parc de Pont Habert – 85 300 Sallertaine et ponctuellement sur d’autres sites intercommunaux
Recrutement par voie statutaire ou contractuelle - Cadre d’emploi des techniciens (catégorie B)
Rémunération selon la grille indiciaire + régime indemnitaire + mutuelles prévoyance et santé avec participation, adhésion possible au CNAS/FDAS
Télétravail possible
Permis B exigé
Travail en bureau ; déplacements fréquents
Réunions ponctuelles en soirée (possibilité d’intervention en dehors des heures en cas d’urgence)
Moyens mis à disposition : Bureau, ordinateur, téléphone
Candidature : au plus tard le lundi 17 août 2026
- CV + lettre de motivation
- Prétentions salariales et dernier bulletin de salaire
- Copie des diplômes
- 3 derniers comptes rendus des entretiens professionnels
En précisant l’intitulé du poste, à l’attention de Monsieur le Président
- Par courriel de préférence : recrutement@challansgois.fr
- Par courrier : Challans Gois Communauté - 16 rue du Parc de Pont-Habert - CS 50337 - 85 300 SALLERTAINE
Renseignements auprès de la Directrice du pôle Ressources au 07 89 07 55 01. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/09/2026
-
Responsable de la logistique