Responsable du tourisme, de la communication et de la valorisation du territoire (h/f)
Référence : O083261014000377
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Solliès-Pont
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous l’autorité de la Direction générale, le ou la responsable du tourisme, de la communication et de la valorisation du territoire participe à la définition et à la mise en œuvre des politiques intercommunales en matière de développement touristique, de communication institutionnelle et de promotion du territoire.
Il ou elle contribue à renforcer l’attractivité du territoire, à valoriser les politiques publiques et les actions de la Communauté de communes, à développer les partenariats avec les acteurs locaux et à améliorer l’information des habitants.
À ce titre, il ou elle pilote la stratégie de développement touristique, coordonne les actions de communication internes et externes et assure la cohérence des actions de valorisation du territoire, en lien avec les élus, la Direction générale, les services communautaires, l’office de tourisme et les partenaires institutionnels et économiques."
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o083261014000377-responsable-tourisme-communication-valorisation-territoire?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
35 h / semaine selon les nécessités de service : planning en fonction de l'activité touristique, horaires réguliers avec amplitude variable (soirées et week-end)
Rythme de travail souple. Pics d'activité possibles en fonction des évènements et de la saison touristique.
Grande disponibilité notamment en période estivale et de pic de fréquentation touristique ou manifestation.
diplomes équivalences et/ou habilitations nécessaires
Bac + 3 domaine du tourisme et/ou de la communication Domaine de la communication et information
Maîtrise de la langue étrangère : Anglais obligatoire, Allemand, Italien, Espagnol apprécié
Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et de l’intercommunalité.
Connaissance des politiques publiques de développement touristique et de valorisation territoriale.
Connaissance des outils de marketing territorial et de promotion touristique.
Maîtrise des principes et techniques de communication institutionnelle et publique.
Connaissance des principes de gestion budgétaire, de conduite de projet et de commande publique applicables aux missions exercées.
Connaissance des outils numériques, des réseaux sociaux et des techniques éditoriales.
Connaissance de l'environnement numérique appliqué au tourisme
Connaître les financements régional, national, européen en matière de tourisme
rédaction des actes et écrits administratifs
Rédiger des contenus institutionnels et adapter les messages aux publics ciblés.
Connaissance des types de conventionnements et de contrats
rédactions en langues étrangères
Utilisation courante des outils de bureautique
Logiciel métier
Concevoir ou coordonner des supports de communication.
Animer des partenariats et des réseaux professionnels.
Organiser des événements et coordonner les intervenants.
Assurer la continuité du service public et notamment l'accueil en cas de besoin
assurer l'accueil du public et échanger en langue étrangère
Définir une stratégie et la traduire en plans d’action opérationnels.
Conduire et coordonner des projets transversaux.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Dossier de candidature : lettre de motivation, CV, dernier arrêté, (+ pour les agents publics le dernier arrêté de situation administrative et les 3 derniers entretiens annuels)
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 13/12/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial