Responsable scientifique, spécialité céramologie - COMMUNAUTE URBAINE DU GRAND REIMS
Référence : O051261102000469
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Reims
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté urbaine du Grand Reims recrute pour le pôle Développement et la Direction de l’Urbanisme, de la Planification, de l’Aménagement et de l’Archéologie un.e Responsable scientifique spécialité céramologie.
Créé en 2009 afin de réduire significativement les délais de prise en charge des opérations d’archéologie préventive dans le cadre des projets d’aménagements de la collectivité, le service Archéologie de la Communauté urbaine du Grand Reims compte aujourd‘hui 16 agents permanents et son effectif peut atteindre jusqu’à 40 personnes pour la réalisation des opérations archéologiques de grande ampleur. Il est habilité pour réaliser les diagnostics et pour l’exécution de fouilles d’archéologie préventive pour les périodes chronologiques allant du Néolithique à l’Antiquité et pour l’Epoque contemporaine sur le territoire de la région Grand Est. Il contribue également à la valorisation du patrimoine local.
Vous souhaitez mettre votre expertise en céramologie au service de la recherche archéologique et de la valorisation du patrimoine ?
Rejoignez le service Archéologie de la Communauté urbaine du Grand Reims et contribuez à l’étude, à la conservation des données et à la diffusion des connaissances issues des opérations d’archéologie préventive.
Sous l’autorité de la cheffe du service Archéologie, vous assurez la responsabilité scientifique des études céramologiques de la période antique réalisées dans le cadre des diagnostics et des fouilles préventives du service. En lien avec les responsables d’opération et la responsable des collections, vous supervisez les études mobilisant de 1 à 20 personnes et participez au développement scientifique du service.
• Définir les méthodes de prélèvement et d’échantillonnage, constituer une collection de référence et conduire les études chrono-typologiques et technologiques des ensembles céramiques antiques, notamment l’identification et la détermination des provenances.
• Réaliser également les études céramologiques des périodes médiévale et moderne.
• Rédiger ou contribuer aux rapports d’opération et publier les résultats des fouilles et des études.
• Coordonner les études avec les partenaires scientifiques, les aménageurs, les opérateurs d’archéologie préventive et les services de la collectivité.
• Contribuer à l’archivage des données et des collections, en collaboration avec la responsable scientifique des collections archéologiques.
• Conduire ou accompagner des projets de recherche et de médiation d’intérêt intercommunal, et communiquer les résultats scientifiques au public.
• Collaborer avec les universités, le Service régional de l’archéologie, les opérateurs et les associations patrimoniales ; renforcer les équipes de terrain lors des surcroîts d’activité.
Profil recherché
Vous êtes titulaire de la fonction publique territoriale, du cadre d’emplois des attachés territoriaux de conservation du patrimoine, lauréat.e de concours ou, à défaut, contractuel.le justifiant d’une formation de deuxième ou troisième cycle en archéologie, en histoire ou en histoire de l’art, et d’une compétence scientifique en céramologie de la période antique. Votre expérience vous permet de conduire des études céramologiques, d’intervenir dans le cadre d’opérations d’archéologie préventive en contexte rural et urbain et d’encadrer des équipes d’archéologues.
• Vous connaissez les problématiques archéologiques régionales, la législation en archéologie, les règles d’hygiène et de sécurité applicables aux travaux publics et les processus d’élaboration des projets scientifiques.
• Vous maîtrisez les outils informatiques et bureautiques, le dessin assisté par ordinateur (DAO), les bases de données et les systèmes d’information géographique (SIG).
• Vous savez concevoir des procédures de recueil et de traitement des données et possédez des compétences en conservation préventive ainsi qu’une bonne connaissance du fonctionnement d’une collectivité.
• Votre organisation, votre autonomie et votre esprit d’analyse et de synthèse vous permettent de respecter les délais et de travailler en équipe.
• Vous faites preuve d’écoute, d’ouverture d’esprit, de disponibilité et de sens du service public, et savez encadrer et motiver une équipe.
• Le permis de conduire est nécessaire.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Avantages liés au poste : régime indemnitaire, prime de fin d’année, CNAS, chèques vacances, participation employeur à la mutuelle et au contrat prévoyance, titres restaurant.
-
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché de conservation du patrimoine, Attaché principal de conservation du patrimoine
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/03/2027
-
Experte / Expert en archéologie / archéométrie