Responsable technique / technicien eau potable (h/f) - SMAEP BOISCOMMUN
Référence : O045261005001649
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Michel
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat Mixte d’Alimentation en Eau Potable (SMAEP) de la région de BOISCOMMUN assure la production, le traitement, le stockage, de transport et la distribution de l’eau potable sur son territoire.
Dans le cadre de l’évolution de son organisation, le SMAEP souhaite recruter un(e) technicien(ne) en eau potable afin d’assurer le suivi technique des installations et des réseaux, de contribuer à la qualité et à la continuité du service public de l’eau potable et d’accompagner la collectivité dans la gestion de son patrimoine.
Sous l’autorité du Président du SMAEP et en lien avec les élus du Syndicat ainsi que les éventuels prestataires et partenaires extérieurs, le/la technicien(ne) en eau potable participe à la gestion technique quotidienne du service.
Il/elle assure notamment le suivi, la surveillance et le contrôle des installations de production, de traitement, de stockage, de transport et de distribution d’eau potable, des ouvrages, et des équipements associés.
Il/elle contribue au bon fonctionnement des réseaux, à la recherche des fuites et leurs résolutions, au contrôle et au suivi des interventions des prestataires et à la réalisation des opérations nécessaires à leur entretien et à leur maintien en bon état de fonctionnement.
Le poste est soumis à des astreintes (en semaine, y compris le week-end, jours fériés).
Le poste comprend également une dimension importante de suivi du patrimoine et une partie de travail administrative (rédaction RPQS, marchés publics, devis, ...).
Il/elle peut également être amené(e) à assurer les relations techniques avec les abonnés, les communes membres, les entreprises, les bureaux d’études, les services de l’État, l’Agence de l’eau, les organismes de contrôle et les différents partenaires du Syndicat.
Profil recherché
Formation technique dans les domaines de l’eau, de l’hydraulique, des travaux publics, de l’environnement ou domaine similaire.
Une formation ou une expérience dans le secteur de l’eau potable et de l’exploitation des réseaux sera particulièrement appréciée.
Une expérience professionnelle dans le domaine de l’eau potable, des réseaux ou des travaux publics constitue un atout.
Le recrutement pourra être ouvert aux candidats disposant d’une expérience significative dans le domaine, même si leur parcours de formation est différent.
Permis B indispensable, le poste nécessitant des déplacements réguliers sur le territoire du Syndicat par tout temps.
Les habilitations et formations nécessaires à l’exercice des missions (travaux à proximité des réseaux, sécurité, habilitations électriques, travail en hauteur, etc.) seront appréciées ou pourront être acquises dans le cadre de la prise de poste.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidatures sont à adresser au Syndicat Mixte d’Alimentation en Eau Potable (SMAEP) de la région de Boiscommun, à l’attention de Monsieur le Président.
Le dossier de candidature devra comprendre :
un curriculum vitae ;
une lettre de motivation précisant l’intérêt porté au poste et au service public de l’eau potable ;
une copie des diplômes et qualifications en lien avec le poste, le cas échéant ;
Les candidatures pourront être transmises par courrier ou par voie électronique, selon les modalités précisées dans l’avis de recrutement.
Les candidats présélectionnés seront invités à un entretien de recrutement permettant d’évaluer leur parcours, leurs compétences techniques, leur motivation et leur capacité à exercer les missions confiées. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Agent de maîtrise, Agent de maîtrise principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable