TECHNICIEN DE RIVIERE - SM BASSIN DU FLEUVE HERAULT
Référence : O034261029000680
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Clermont-l'Hérault
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Variable selon expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Contexte :
Le bassin du fleuve Hérault couvre une superficie de 2500 km² pour 164 communes et 200 000 habitants.
Sur ce territoire, l’Etablissement Public Territorial de Bassin Fleuve Hérault (EPTBFH), a pour mission d’animer et de coordonner la politique de l’eau aux différents niveaux de gouvernance, afin de mettre en œuvre une gestion globale et équilibrée de l’eau.
L’EPTB porte l’ensemble des démarches de planification de la gestion de l’eau et de programmation des actions construites à l’échelle du bassin versant :
- SAGE Approuvé en 2011, actuellement en révision
- PGRE 2018-2024 en évolution vers un PTGE
- PAPI 2023-2028 d’un montant de 23 M€
Depuis 2018, l’EPTBFH est également impliqué dans l’exercice de la compétence GEMAPI :
• Par transfert, l’EPTBFH exerce l’item 1 de la compétence GEMAPI « Aménagement de bassin versant ». Dans ce cadre, l’EPTBFH élabore les différentes stratégies d’aménagement de bassin versant (gestion physique, zones humides…) et pilote les études préalables nécessaires.
• L’EPTBFH exerce sur une partie de son territoire l’item 2 de la compétence GEMAPI « entretien de cours d’eau », par délégation de la CC des Avant-Monts et de la CA Béziers-Méditerranée, principalement sur les cours d’eau la Thongue, la Lène et la Peyne, selon les modalités définies dans les conventions de délégations.
• Sur ce même territoire, l’EPTBFH porte par délégation des opérations lourdes de restauration de cours d’eau sur des sites particuliers
• Par délégation, l’EPTBFH prend en charge des missions ponctuelles d’étude ou de travaux liés à l’entretien ou la restauration de cours d’eau sur d’autres parties du territoire (plan de gestion et dossier DIG des moyenne et basses vallées de l’Hérault, plan de gestion des cours d’eau Buèges et Lamalou, travaux de restauration de cours d’eau sur le territoire de la CA Hérault Méditerranée…)
Objectif :
l’EPTBFH recrute un technicien de rivière chargé de préparer, piloter, suivre et évaluer les études et travaux prévus dans les différentes conventions de délégation.
Les travaux à faire réaliser concernent principalement les cours d’eau de la Thongue et de la Peyne, ainsi que leurs affluents, sur un territoire correspondant à 15 communes. Ils comprennent l’entretien de 80 km de cours d’eau à réaliser selon 3 modes d’intervention en fonction des enjeux, et la restauration physique et morphologique de 5 sites particuliers pour un linéaire total de 5 km.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o034261029000680-technicien-riviere?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Fonctionnaire catégorie B, ou à défaut contractuel.
Savoir :
• Techniques d’entretien et de restauration de milieux aquatiques (ripisylve, zones humides, espèces exotiques envahissantes) sur les aspects écologiques et morphologiques
• Cadre règlementaire des travaux en rivière
• Conduite de travaux
• Cadre administratif et financier relatif aux collectivités territoriales marchés publics,
• Outils bureautiques conventionnels (Word, Excel, PowerPoint), et SIG (Qgis)
Savoir-faire :
• Planifier l’activité en fonction des objectifs
• Piloter et suivre les travaux dans toute la phase opérationnelle, jusqu’à réception
• Rédiger les rapports de suivi et d’évaluation, et assurer leur présentation
Savoir être :
• Autonomie, sens de l’organisation, rigueur et méthode
• Aptitude au travail sur le terrain
• Bonnes qualités relationnelles, aptitudes à négocier, convaincre et animer.
Particularités :
• Transversalité : le technicien évoluera au sein d’une structure impliquée dans d’autres thématiques de la gestion de l’eau (ressource en eau, qualité des eaux, inondations, gouvernance), il pourra être amené à s’y investir temporairement en accompagnement des chargés de missions de l’EPTB.
• Nombreux déplacements
• Horaires pouvant varier en fonction des réunions et du plan de charge
• Permis B obligatoire.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Lettre de motivation + CV détaillé
M. Le Président
Etablissement Public Territorial de Bassin du Fleuve Hérault
ZAE les Tanes Basses
15 bis rue de la Syrah
34 800 Clermont-l’Hérault www.fleuve-herault.fr
Pour tout renseignement contacter Christophe VIVIER, directeur de l’EPTB Fleuve Hérault.
04 11 66 52 06 – christophe.vivier@fleuve-herault.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Emploi contractuel de cat. B
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Art. L332-8 disposition 1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi spécifique. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques