Technicien GEMA - SI AMENAGEMENT BASSIN HERBASSE
Référence : O026260813000398
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Donat-sur-l'Herbasse
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Bassin de l’Herbasse (SIABH) est le gestionnaire des cours d’eau du bassin versant de l’Herbasse traversant le secteur de la Drôme des Collines. Il est constitué de 3 EPCI représentant 18 communes. Le syndicat a en gestion 190 km de cours d’eau.
Le syndicat, compétent en matière de GEMAPI, intervient dans :
- l’aménagement du bassin
- la gestion et l'entretien des cours d'eau
- la gestion des inondations sur son territoire
- la gestion des zones humides
- sur une partie du bassin, la gestion et le suivi des milieux aquatiques de surface
Le (la) Technicien(ne) GEMA aura les missions suivantes :
• Mise en œuvre et suivi du plan de gestion de la végétation et du transport solide : préparation du programme annuel, suivi et bilan, mise à jour régulière (inventaire, érosion, incision, atterrissement, ripisylve)
• Mise en œuvre, animation et suivi de l’étude de définition de l’espace de bon fonctionnement des cours d’eau
• Actualisation du plan de gestion d’une zone humide
• Élaboration et suivi de travaux de restauration de cours d’eau : élaboration du marché, suivi des prestataires, suivi de chantier, animation, suivi administratif
• Programmation et préparation de travaux GEMA : identification, évaluation techniques et financières, concertation avec les élus, dossier réglementaire, maitrise d’œuvre en cas de chantier réalisé en interne
• Suivi du milieu : assecs, suivi particulier en cas de crue, étiage
• Gestion foncière du syndicat
• Programme annuel de plantation de haies et création de mares : animation du programme, conception, planification, suivi
•Activités secondaires : préparation du budget, communication, participations aux instances (PTGE, Comité de ressources en eau…)
Profil recherché
- Formation : Bac +2 minimum dans le domaine de la gestion et l’aménagement de milieux aquatiques
- Expérience : 5 ans minimum
CONNAISSANCES
- Connaissance de la faune et la flore
- Connaissance des fonctionnements et des techniques d’aménagement des écosystèmes de rivières
- Expérience dans les travaux en rivière et leur organisation
- Maitrise des enjeux, évolution et cadre réglementaire dans les domaines de l’eau et des milieux aquatiques et du développement
- Maitrise des savoirs et savoir-faire en hydrologie, géomorphologie, écologie et fonctionnement des milieux aquatique
- Compétence dans la maitrise d’œuvre, dans l’animation de projets et de réunions
- Maitrise de l’informatique : bureautique et logiciels spécifiques (Q-Gis, ZW CAD en particulier)
CONDITIONS DU POSTE
- Poste Technicien territorial permanent
- Poste à pourvoir à compter du 02/11/2026
- Poste à temps plein, possibilité de télétravail
- Lieu de travail : Saint-Donat-sur-l’Herbasse (26)
- Rémunération : selon profil et expérience, sur la base de la grille indiciaire de la fonction publique du cadre des techniciens territoriaux + Régime indemnitaire + participation mutuelle et prévoyance + CNAS
- Astreintes pour la gestion de crise (risque inondation)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Date limite de dépôt de candidatures : 12 septembre 2026
Date entretien envisagée : Semaine 38
Candidature (Lettre de motivation + CV + dernier arrêté de situation pour les fonctionnaires) à adresser à l’intention du Président du SIABH à contact@siabh.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 02/11/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques