Technicien Microbiologiste et Préleveur (h/f)
Référence : O075260410000446
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Colombes
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Participation mutuelle, Ticket resto, congés, RTT € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le SIAAP recherche une/un technicien microbiologiste et préleveur pour sa direction des laboratoires au sein de son usine de traitement des eaux de Colombes (92).
Au sein de la Direction des Laboratoires (DL), l'agent est placé sous l'autorité du responsable de l'unité Microbiologie et Prélèvements et de son Adjoint dans le cadre d'un laboratoire accrédité COFRAC ISO 17025, dans le respect des règles HQSE relatives à un laboratoire d'analyses.
A ce titre, il exerce les activités suivantes : Partie Microbiologie, l'agent réalise des analyses sur des eaux douces, eaux chaudes sanitaires et résiduaires ainsi que sur des boues, à ce titre, il réalise différentes actions ; - Assure la logistique des analyses, - Assure la saisie des résultats et participe à la validation technique des résultats, - Participe au traitement des non-conformités et des réclamations enregistrées, est force de propositions d'actions préventives, - Participe à la qualification du personnel, - Peut être chargé de mener des études analytiques spécifiques dans le domaine de l'assainissement et de l'environnement, - Peut développer et mettre au point des analyses selon un mode projet de façon à s'assurer que la méthode est fiable, qu'elle s'inscrit dans le système qualité du laboratoire, qu'elle dispose de la logistique nécessaire afin de garantir un délai de rendu des résultats, - Participe à la politique d'amélioration continue des laboratoires du SIAAP. - l'agent pourra être amené à encadrer des stagiaires de l'unité. Partie Prélèvements et mesures sur site : - Réalisation de prélèvements sur le milieu naturel en vue d'analyses microbiologiques et physicochimiques ainsi que de mesures sur site ; - Réalisation de prélèvements moyens journaliers par préleveurs automatiques sur les émissaires , - Suivi du prestataire réalisant les transports pour le compte du laboratoire, - Gestion de la logistique liée aux équipements permettant de faire les prélèvements, - Garantie de la métrologie de 1er degré des opérations sur les appareils de terrain de mesure sur site, - Suivi et traçage de la métrologie des opérations de maintenance préventive/corrective.
Profil recherché
Compétences attendues (part 1) : - Analyses microbiologiques selon le référentiel LAB GTA 23, - Prélèvements et mesures sur site selon le référentiel LAB GTA 29, - Connaissance du référentiel ISO 17025, - Caractérisation et validation de méthodes analytiques en microbiologie selon la norme NF EN ISO 13843, - Sciences et techniques de l'environnement, - Intérêt pour les travaux analytiques, - Intérêt pour le travail régulier sur le terrain, - Respect des règles de sécurité, - Bureautique (Excel, Word), - Autonomie, rigueur, organisation et efficacité, - Sens du travail en équipe. Formation initiale : BTS, BUT ou License professionnelle dans le domaine de l'eau avec une spécialisation ou au moins une formation en microbiologie. Expérience professionnelle : Manipulation du matériel d'échantillonnage, programmation, calibration et maintenance. Analyses microbiologiques dans un laboratoire accrédité.
Niveau d'étude : BAC+2
Niveau d'expérience : 2-5 ans
Compétences spécifiques : Analyses eaux usées en industrie
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Permis B souhaité.
Vaccinations obligatoires
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique, Adjoint technique principal de 1ère classe, Adjoint technique principal de 2ème classe, Agent de maîtrise, Agent de maîtrise principal, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
-
Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
-
Vacant à partir du 26/08/2026
-
Personnel de laboratoire médical