Technicien(ne) de rivière - SYNDICAT DES INTERCOMMUNALITES DE LA VALLEE DU THERAIN
Référence : O060261014001128
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bresles
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le SIVT est compétent pour la Gestion des Milieux Aquatiques et la Prévention des Inondations sur l’ensemble de son bassin versant. Le technicien(ne) de rivière intégrera l’équipe du SIVT composé de sept personnes.
Le SIVT a été créé en 1963, dans l'unique but de lutter contre les inondations.
Aujourd’hui, le SIVT a pour rôle de gérer de façon cohérente la rivière le Thérain en préservant la qualité des milieux aquatiques sur les 565Km de linéaire de cours d’eau.
La mise en œuvre des actions du Programme Pluriannuel de Restauration et d’Entretien seront les missions principales à initier.
Sous l’autorité du Directeur, le technicien(ne) aura les missions suivantes :
Mission1 : Mises en œuvre d’actions du Programme de Restauration et d’Entretien des cours d’eau du bassin :
Réaliser des diagnostics de terrain accompagnés de propositions d'intervention en maîtrise d’œuvre interne ou externe sur la restauration des cours d’eau.
Proposer des de travaux de restauration de l'état des milieux aquatiques (travaux lit mineur, travaux continuité, plantes envahissantes...).
Proposer et suivre des études spécifiques : réalisation du cahier des charges, accompagnement du bureau d ‘études, avis technique…
Exploiter les données sous logiciel de cartographie (Qgis)
Mettre en œuvre, diriger, organiser, et suivre les travaux découlant des programmes (réalisation de marchés publics, visites de terrain, encadrement des entreprises prestataires, organisation des réunions de chantiers...) ;
Suivre l'efficacité de ces travaux par la mise en place d’indicateurs biologiques et de manière permanente l'état des milieux aquatiques ;
Mobiliser et échanger avec l’ensemble des acteurs de terrain sur la gestion des cours d’eau (élus, agriculteurs, pêcheurs…) ;
Mission 2 : Surveillance, expertise et conseil auprès des communes ou autres partenaires :
Accompagner les collectivités et les riverains du territoire ;
Assurer la surveillance et le suivi régulier de l'état des milieux aquatiques
Missions Périodiques :
• Participation aux tâches de fonctionnement de la structure :
Participation aux conseils syndicaux
Réalisation de documents de communication
Animation scolaire et tout public
Profil recherché
Postes basés à Bresles (60)
CDD de 3ans, recrutement catégorie B filière technique par voie statutaire ou contractuel de droit public (Article 3-3-2° de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984).
Rémunération statutaire sur la base de la grille indiciaire + régime indemnitaire + participation mutuelle + tickets restaurants et CNAS.
Bac + 3 à +5 dans le secteur de l’eau, la gestion et la protection de la nature.
Connaissance du fonctionnement des milieux aquatiques et des acteurs de l’eau
Connaissances et expériences souhaitées de travaux de restauration des milieux aquatiques
Connaissances et pratiques de la réglementation en cours d’eau.
La connaissance des règles des Marchés à Procédures Adaptés serait un plus
Maitrise des outils informatiques (bureautique, logiciel de cartographie).
Qualités relationnelles avec bonne capacité orale et rédactionnelle
Permis indispensable.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Merci de transmettre une lettre de motivation et un CV par mail à l'attention de M. le Directeur sur contact@sivt-therain.fr et d.collinet@sivt-therain.fr
-
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
-
Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
-
Vacant à partir du 01/02/2027
-
Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques