Technicien(ne) de rivières – UT Drac - SYND MIXTE BASSINS HYDRAULIQUES ISERE (SYMBHI)
Référence : O038260728000577
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Martin-d'Hères
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de l’Isère (SYMBHI) recrute un(e) technicien(ne) de rivières au sein de l’unité territoriale du Drac
Contexte :
Le SYMBHI (une cinquantaine d’agents, environ 35 M€ de budget annuel) est un syndicat mixte qui rassemble le Département de l’Isère, la Métropole Grenobloise et les EPCI de la moitié Sud du département de l’Isère. Il est l’établissement public en charge de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations sur tout son territoire. Il dispose aussi de la compétence gestion quantitative et qualitative des ressources en eaux sur une partie de son territoire. Il anime la concertation autour de l’eau et des rivières, il conçoit et réalise des grands projets et des actions de restauration des rivières et milieux humides, il assure la gestion de systèmes d’endiguement, permettant de protéger les personnes et les biens du risque inondation.
Pour ce faire, le SYMBHI est organisé au travers de 6 unités territoriales œuvrant chacune sur un ou plusieurs bassins versants, d’un pôle ouvrage en charge de la gestion des systèmes d’endiguement sur l’ensemble du périmètre du SYMBHI, et d’un pôle administratif en charge des ressources de la structure (finances, achats publics et moyens généraux, gestion des ressources humaines).
L’unité territoriale du Drac anime un contrat Eau et Climat sur le Drac Isérois (en cours de construction), et met en œuvre les actions relevant de la GEMAPI. Ce territoire comprend le Drac et ses affluents sur le département de l’Isère (dont les principaux sont l’Ebron, la Bonne, la Roizonne, la Malsanne, la Jonche et la Gresse), et mobilise 3 Etablissements Publics de Coopération Intercommunale : Grenoble Alpes Métropole et les Communautés de Communes du Trièves et de la Matheysine.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o038260728000577-technicien-ne-rivieres-ut-drac?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
- Bac + 2 minimum, formation dans le domaine de la gestion et l’aménagement des milieux aquatiques, idéalement avec une spécialité « technicien de rivières » ;
- 5 à 7 ans d’expérience similaire souhaitée ;
- Maitrise de la conduite de travaux en cours d’eau et milieux aquatiques, notamment, encadrement et suivi de chantiers ;
- Maitrise du fonctionnement des milieux aquatiques (hydrologie, hydraulique, biologie, continuité écologique, transport solide...) et des modalités de leur gestion ;
- Notions de l’organisation et de l’environnement des collectivités territoriales ;
- Notions de règlementation des marchés publics ;
- Autonomie, capacité d’initiative, opérationnalité, sens de la négociation, polyvalence ;
- Pro-activité et force de proposition, sens de l’organisation, de la rigueur et de la méthode ;
- Qualité relationnelle et pédagogique permettant un contact avec tout type de public ;
- Sens des responsabilités, disponibilité ;
- Capacités d’animation (réunions) ;
- Sens des relations humaines, de la diplomatie, esprit d’équipe,
- Bonnes qualités rédactionnelles et de synthèse ;
- Goût pour le travail en extérieur, sur le terrain ;
- Bonne pratique des logiciels bureautiques (word, excel, power point…) et cartographiques (SIG) ;
- Permis B obligatoire.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Conditions du poste
• Poste de catégorie B de technicien territorial à pourvoir à compter de mi-octobre 2026
Recrutement par voie statutaire ou à défaut contractuelle
• Organisation du travail
- Poste à temps complet (40 H/semaine, 31 jours de congés et 21 RTT/an)
- Poste basé à Saint-Martin d’Hères - Déplacements fréquents, travail en extérieur en autonomie avec parfois des conditions d’accès difficiles, réunions en soirée
- Possibilité de télétravail
- Astreintes sur l’ensemble du territoire du SYMBHI (Astreinte technique sur 7 jours consécutifs tous les 3 mois en moyenne)
• Rémunération
- Selon profil et expérience, sur la base de la grille indiciaire de la fonction publique du cadre d’emploi des techniciens territoriaux + régime indemnitaire
- Participation employeur : Titres restaurants, chèques vacances, mutuelle santé et prévoyance
Modalités de candidature :
Date limite de dépôt des candidatures : 8 septembre 2026 à 17h00.
Candidature (Lettre de motivation + CV) à adresser à l’intention du Directeur du SYMBHI par voie électronique exclusivement à la double adresse suivante : recrutement@symbhi.fr et mathieu.grenier@symbhi.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques