TECHNICIEN/NE RIVIERE – Zones Humides ANIMATEUR/TRICE NATURA 2000
Référence : O015261027000151
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saignes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le/la technicien/ne rivière est une personne de terrain et du bureau qui participe à la mise en œuvre des opérations de restauration et d’entretien des milieux aquatiques et de suivi d’entretien des ouvrages concourant à la prévention des inondations. Il/elle appuie les élus dans les opérations de suivi du milieu en étroite concertation avec les usagers et partenaires. Il/elle apprécie le contact avec le public et doit être capable de faire partager son engagement pour l’entretien et la préservation des milieux. Le/la technicien/ne rivière suivra spécifiquement l’étude d’inventaire, de caractérisation et de priorisation des zones humides du bassin-versant. Il complètera le travail du bureau d’étude avec du terrain afin d’avoir des données fiables à exploiter.
Le/la technicien/ne rivière sera également animateur d'un site Natura 2000 sur une partie de son temps (30%). Il anime et coordonne différentes actions relatives à la préservation, la gestion et la valorisation du patrimoine naturel, telles que définies dans le document d'objectif. Il est chargé des différentes dimensions des projets conduits : planification pluriannuelle du projet global, animation de la réflexion et la concertation avec les acteurs concernés, mise en œuvre, évaluation et redéfinition
GEMAPI :
• Diagnostic des rivières et milieux naturels,
• Veille écologique,
• Elaboration et suivi du PPG,
• Rédaction de cahier des charges pour les travaux,
• Consultation des entreprises pour la réalisation de travaux,
• Suivi des chantiers rivières,
• Réalisation des dossiers Loi sur l’eau en amont des travaux,
• Elaboration et mise en œuvre DIG,
• Organisation et animation de réunions publiques, COPIL,
• Gestion administrative, financière, suivi des subventions,
• Relation avec les partenaires financiers, techniques, institutionnels, les élus et administrés,
• Concertation/médiation avec les riverains,
• Petits travaux en régie (suppression embâcles, espèces exotiques envahissantes),
• Inventaire espèces,
• Elaboration de comptes rendus
• Amélioration des connaissances et suivi scientifique,
• Communication, sensibilisation et information.
NATURA 2000 :
• Diagnostic milieux naturels,
• Inventaires espèces,
• Mise en œuvre de la contractualisation,
• Assistance à l’application du régime d’évaluation des incidences,
• Amélioration des connaissances et suivi scientifiques,
• Elaboration de comptes rendus,
• Communication, sensibilisation et information,
• Soutien à l’articulation de NATURA 2000 avec les autres politiques publiques,
• Gestion administrative, financière et animation de la gouvernance du site,
• Mises à jour juridiques, économiques du DOCOB,
• Suivi de la mise en œuvre du DOCOB et bilans annuels.
Profil recherché
Diplômes et formation requis ou souhaités :
• Diplôme Bac + 2/3 exigé dans le domaine de l’eau et/ou de la protection de l’environnement,
• Permis B exigé,
• AIPR encadrant (autorisations d’interventions à proximité des réseaux)
Savoirs faire :
• Bonne connaissance du petit et grand cycle de l’eau, du fonctionnement hydraulique et écologique des zones humides ;
• Bonne connaissance de la faune et de la flore locales et exotique et générale en environnement (forêt, géologie, agriculture) ;
• Bonne connaissance de la réglementation GEMAPI, code de l’environnement, Loi sur l’eau ;
• Connaissance approfondie de la démarche Natura 2000 (principes et dispositifs d’application) ; •
• Connaissance en gestion du patrimoine naturel (écologie, gestion des espaces naturels, aspects réglementaires, etc..),
• Connaissance des démarches d’évaluation des plans de gestion ; •
• Relevé de terrain, compte-rendu de terrain ;
• Maîtrise logiciel SIG (QGIS) exigée ;
• Maîtrise des logiciels de bureautique exigée ;
• Maîtrise de matériels scientifiques (sondes ; GPS, …) exigée ;
• Capacités de gestion de projets et d’organisation ; •
• Capacités relationnelles et d’animation de groupes de travail avec un public diversifié,
• Connaissance du fonctionnement de la fonction publique territoriale
Savoirs être :
• Esprit d’analyse et de synthèse ;
• Aptitude à l’expression orale ;
• Expression écrite maîtrisée (grammaire, orthographe, syntaxe) ;
• Autonomie, rigueur, organisation et planification ;
• Disponibilité ;
• Réactivité ;
• Sens des responsabilités ;
• Esprit d’équipe ;
• Force de proposition ;
• Diplomatie ;
• Secret et discrétion professionnels ;
• Adaptabilité et flexibilité ;
• Réactif face à des situations de risque individuel ou pour l’organisme gestionnaire ;
• Être respectueux et attentif vis-à-vis de la population ;
• Être attentif à l'image de son travail, de l'équipe et de la collectivité ;
• Être vigilant à son attitude professionnelle.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CV + lettre de motivation + copie du dernier arrêté de situation (le cas échéant)
à envoyer par mail à contact@auze-sumene.com
avant le 26/11/2026
à l'attention de Monsieur Moulier Eric, Président
Entretiens prévus entre début et mi-décembre -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de la promotion environnement/développement durable