Thèse (H/F) matériaux antiferroélectriques synthétiques
Référence : UMR9001-THOMAR-009
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 91120 PALAISEAU (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Les ferroélectriques possèdent une polarisation électrique (P) qui peut être modifiée sous l'effet d'un champ électrique externe (E). Les antiferroélectriques ont une structure dipolaire antipolaire correspondant à une polarisation nette nulle et présentent une transition de phase volatile induite par un champ électrique vers une phase ferroélectrique. Avec la double hystérésis P-E qui en résulte, les antiferroélectriques suscitent actuellement beaucoup d'intérêt pour le stockage d'énergie, la réfrigération tout-solide ou les commutateurs thermiques.
Les jonctions tunnel ferroélectriques, dans lesquelles les ferroélectriques ne font que quelques mailles atomiques d'épaisseur, peuvent être utilisées comme memristors analogiques, qui imitent le comportement des synapses pour le calcul neuromorphique. Ainsi, des neurones artificiels peuvent être construits à partir de jonctions tunnel antiferroélectriques. Cependant, les antiferroélectriques tels que le PbZrO3 sont des matériaux complexes, qui passent à un état de type ferroélectrique lorsque leur épaisseur est réduite à quelques nanomètres. L'épitaxie peut aider à stabiliser l'état antiferroélectrique, mais à ce jour, cette approche reste limitée à des films d'environ 10 nm d'épaisseur, trop épais pour l’effet tunnel électronique.
Ce projet de thèse propose d'explorer d'autres dispositifs basés sur des ferroélectriques qui présentent ce type de double hystérésis de polarisation en fonction du champ électrique, afin de les utiliser comme dispositifs à effet tunnel résistifs et éventuellement comme neurones artificiels. L'idée sera d'obtenir un état initial avec une polarisation nette nulle, qui transite de manière réversible dans un état avec une polarisation non nulle sous champ électrique appliqué.
Contexte :
Le projet sera mené en collaboration entre le C2N et le Laboratoire Albert Fert, deux laboratoires situés sur le campus Paris-Saclay, à quelques minutes à pied l'un de l'autre
Profil recherché
Contraintes et risques :
Une partie du travail expérimental sera réalisée dans les salles blanches du C2N et du Laboratoire Albert Fert.
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur