Un directeur des régies d’eau et assainissement (F/H) - COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION DE LAVAL
Référence : O053261027000365
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Laval
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Principal pôle urbain de la Mayenne, Laval et son agglomération dispose de nombreux atouts liés notamment à sa localisation, au dynamisme de son bassin économique, à son cadre de vie et à la diversité de son territoire composé à la fois de zones urbaines et d'espaces naturels et agricoles de qualité.
Déterminés à développer le territoire de manière vertueuse et équilibrée, les élu.e.s de Laval et de son agglomération ont engagé une politique de transition écologique. Cette orientation forte se traduit dans différents domaines dont ceux relatifs aux thématiques de l'eau et de l'assainissement.
Afin de poursuivre les projets et actions engagés, Laval Agglomération recrute son directeur des régies d'eau potable et d'assainissement pour le pilotage des équipes.
Rattaché à la direction du département ressources naturelles et économie circulaire, vous aurez pour principales missions :
• Manager les régies d'eau potable et d'assainissement (5 services, 80 agents),
• Proposer aux élus des orientations opérationnelles, financières et stratégiques en matière d'eau potable et d'assainissement et piloter leurs réalisations,
• Mener la mise en œuvre de la démarche de management de la qualité, de la sécurité et de l'environnement,
• Superviser les projets structurants : étude tarifaire, schémas directeurs, PPI, protection de la ressource en eau, contrats de prestations,
• Organiser et optimiser les ressources : financières, techniques et humaines nécessaire à la réalisation des objectifs des régies,
• Organiser et animer des instances dédiées, politiques et techniques,
• Élaborer et suivre les budgets eau potable et assainissement dans le respect du schéma d'harmonisation des tarifs,
• S'assurer du respect des obligations légales et réglementaires,
• Assurer une veille prospective dans le secteur de l'eau et de l'assainissement,
• Contribuer aux démarches de performance de la collectivité,
• Impulser et accompagner les changements de pratiques nécessaires aux transitions écologiques.
Profil recherché
PROFIL :
• Cadre d’emploi des ingénieurs (catégorie A),
• Formation de niveau BAC + 5 : diplôme d'ingénieur dans le domaine des métiers de l'eau,
• Expérience souhaitée sur un poste similaire,
• Connaissance approfondie des collectivités territoriales et en particulier du fonctionnement des communes et intercommunalités,
• Connaissances techniques et réglementaire ainsi que des enjeux et acteurs dans les domaines de l'eau potable et de l'assainissement,
• Maîtrise de la posture d'accompagnement à la prise de décision des élu.e.s,
• Aptitude managériale stratégique et opérationnelle confirmée,
• Capacité à organiser ses équipes, les fédérer et les accompagner dans la mise en œuvre des projets,
• Qualités relationnelles (capacité d'écoute, d'analyse, de synthèse et d'adaptation),
• Aptitudes au travail en réseau et en partenariat,
• Qualités oratoires et rédactionnelles,
• Autonomie dans l'organisation du travail et dans la mise en œuvre des priorités d'action.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL :
• Lieu de travail : Hôtel Communautaire, Quartier Ferrié, 53000 Laval
• Organisation du travail au choix : 39h sur 5 jours avec attribution de 22 RTT,
• Télétravail possible
NOS POINTS FORTS :
• Rémunération statutaire avec prime mensuelle RIFSEEP + prime annuelle,
• Accès au comité d'œuvres sociales du CNAS et au COSEM,
• Participation à la mutuelle santé si contrat labellisé fonction publique,
• Participation mensuelle pour la prévoyance via un contrat de groupe obligatoire,
• Accès à une offre de formation variée.
Prise de poste envisagée dès que possible
Entretien de recrutement sous forme de jury
Merci d'envoyer votre dossier de candidature, CV actualisé et lettre de motivation à l'adresse suivante : https://recrutement.laval.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur hors classe, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Responsable du patrimoine de la voirie et des réseaux divers