Un responsable de secteur automatisme- supervision - GRAND BESANCON METROPOLE
Référence : O025251128001766
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Besançon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
COMMUNAUTE URBAINE GRAND BESANCON METROPOLE
67 communes
Bassin économique de 250 000 habitants
La Communauté Urbaine Grand Besançon Métropole recrute, au sein du service Traitement et transferts des eaux, pour le Département Eau et Assainissement :
Un responsable de secteur automatisme- supervision
Le secteur automatisme supervision du Département Eau et Assainissement est en charge de plus de 250 automates répartis sur l’ensemble des sites d’eau et d’assainissement du Grand Besançon. Ces automates communiquent via la fibre, le GPRS et d’autres voix de communication. Le système de supervision s’appuie donc sur une architecture réseau sophistiquée et bénéficie donc d’un appui de la Direction des Systèmes d’Information du Grand Besançon en charge de l’infrastructure.
Le DEA investit annuellement pour conserver un parc d’automates et d’infrastructures de communication de dernière génération.
Ce poste est intégré au service Traitement et Transfert des Eaux (55 agents). L’équipe d’intervention est composée de 3 automaticiens et d'un agent de supervision. Un prestataire de maintenance permet de gérer les projets complexes et les surcharges d’activité.
Piloter l'activité et encadrer l’équipe de techniciens,
Organiser la maintenance et le dépannage des automates et du système de supervision,
Planifier et superviser les travaux de renouvellement des équipements en concertation avec les équipes de pilotage et la maintenance mécanique et électrique,
Assurer la pertinence des outils d'automatisme et de communication des travaux de renouvellement ou des nouveaux équipements,
Piloter le processus de surveillance à distance et les moyens d’aide au diagnostic,
Écouter les besoins des secteurs, proposer des améliorations adaptées et valider leur pertinence avec les demandeurs,
Assurer la veille juridique et technique de son domaine,
Participer à l’astreinte cadre du DEA.
Profil recherché
Profil :
Formation en informatique industrielle ou expertise en automatisme et maintenance industrielle
Maitrise en gestion de projet
Aptitude à l’encadrement et au travail en équipe
Maitrise des outils informatiques
Esprit d'équipe et autonomie
Réactivité et disponibilité
Rigueur et méthodologie
Connaissance en sécurité au travail
Connaissance du traitement de l'eau
Connaissance des applications GMAO
Connaissance du code des marchés publics
Appétence et sensibilisation à la démarche QSE
Date limite de candidature : 31 décembre 2026
Recrutement par :
voie statutaire : aux agents relevant du cadre d'emploi des ingénieurs territoriaux.
voie contractuelle pour les personnes remplissant les conditions leur permettant de se présenter au concours externe d'ingénieur territorial. Dans ce cas, un CDD de 3 ans est proposé avec possibilité de reconduction et passage en CDI après 6 ans de contrat. Conformément au Code général de la fonction publique, la priorité des recrutements est réservée aux agents titulaires ou inscrits sur les listes d'aptitude (suite concours ou examens) qui seront reçus lors d'un premier jury. L'examen des candidatures n'ayant pas la qualité de fonctionnaire se fera dans un deuxième temps si le jury initial est déclaré infructueux.
selon la législation applicable aux travailleurs handicapés.
D’autres bonnes raisons de nous rejoindre :
Rémunération statutaire et régime indemnitaire lié aux fonctions exercées + prime annuelle versée en fin d'année, correspondant à un traitement indiciaire mensuel,
Conditions de travail favorables : flexibilité des horaires sur 36h20 / semaine, possibilité de temps partiel et télétravail à hauteur de 2 jours par semaine (selon les postes), 35 jours de congés + 15 jours RTT
Avantages du Comité des œuvres sociales de la collectivité : chèques vacances, voyages, loisirs et billetterie, locations saisonnières, à des prix attractifs,
Participation de l'employeur à l’assurance prévoyance,
Forfait "mobilités durables" prévu à hauteur de 300€ maximum / an, pour les agents utilisant leur vélo ou trottinette pour leur déplacement domicile-travail,
remboursement des frais de transports en commun à hauteur de 75 %,
Une offre de formations pour vous permettre de développer vos compétences et vous accompagner dans votre parcours professionnel.
Pièces requises : lettre de motivation et CV (format pdf)
Les candidatures seront analysées dès leur réception, au fur et à mesure de leur arrivée.
Contacts :
RH : Fabien ADDUCI - Chargé de recrutement au 03 81 87 85 70
Au sein du service : Olivier JEANNEROT - Chef de service au 03 81 41 55 95
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidatures seront analysées dès leur réception, au fur et à mesure de leur arrivée.
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable