un(e) directeur(trice) de restauration collective - COMMUNAUTE DE COMMUNES MAREMNE ADOUR COTE SUD
Référence : O040261103001387
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Vincent-de-Tyrosse
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
La communauté de communes MACS dispose de la compétence « restauration collective » sur son territoire et gère un pôle culinaire installé à St Geours de Maremne où sont préparés les repas à destination des écoles, centres de loisirs, crèches, résidences pour personnes âgées et portage de repas au domicile des personnes âgées.
Le pôle culinaire fonctionne en liaison froide, avec une production actuelle de 8 000 repas/jour et une production future possible de 12 000 repas. Le site a été livré en août 2025
Sous l’autorité hiérarchique du directeur général des services de la communauté de communes, vous déterminez les objectifs stratégiques du pôle de restauration collective dans un projet de direction, en tenant compte des orientations stratégiques de la feuille de route décidée par les élus de la collectivité.
Vous avez trois priorités dans la gestion de la performance de la structure : la performance sociale et qualitative, la performance économique et financière, et la performance écologique.
Expert dans le domaine de la restauration collective et/ou de l’agroalimentaire, vous maitrisez les enjeux liés aux ressources humaines et à l’accompagnement du changement. Vous savez conduire un projet de développement conforme aux lois Egalim, AGEC, Climat et résilience. Vous maitrisez les outils de performance économique qui permettent d’accompagner la feuille de route des élus.
En collaboration avec le responsable de la production et le responsable administratif et financier, vous contrôlez et optimisez les résultats d’exploitation de l’unité de production dans une logique d’optimisation permanente des coûts et de la qualité. La relation client guide votre travail quotidien, avec les usagers actuels et futurs.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o040261103001387-e-directeur-trice-restauration-collective?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Profil recherché :
Diplôme de niveau 1 (bac +5), Master ou diplôme d'ingénieur en restauration ou agroalimentaire.
Expérience de 10 ans minimum en restauration collective, particulièrement en liaison froide dans une cuisine de plus de 10 000 repas/jour
Compétences et qualités requises :
Restauration collective / agro-alimentaire.
Hygiène et sécurité alimentaire, méthode HACCP.
Gestion de projet
Bonnes connaissances du fonctionnement des collectivités locales et des contrats de droit public
Bonne maîtrise des outils informatiques
Management, communication, et gestion administrative/financière.
Organisation et ouverture d'esprit.
Planification, répartition de la charge de travail, et allocation des ressources.
Analyse, optimisation, et gestion des ressources.
Communication, gestion de projet, et démarche qualité.
Anticipation, innovation, et sens de la veille.
Goût et sens du travail en équipe
Sens commercial et de la négociation
Permis B obligatoire
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Poste à temps complet à pourvoir au 1er janvier 2027, rémunération statutaire et régime indemnitaire, avantage en nature repas pris sur place fournis par la collectivité.
Merci d’adresser votre candidature (Lettre de motivation + CV) avant le à l’attention de Monsieur le Président de MACS : contact@cc-macs.org
Renseignement service ressources humaines : Aurélie Cros / Bernadette Landes. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/01/2027
-
Responsable d'un service de restauration collective ou d'un site de distribution des repas