Responsable du pôle Aménagement du territoire - CC COTE LANDES NATURE
Référence : O040260518000190
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Castets
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Dans un cadre naturel d'exception, boisé à plus de 90% et bordé par 27 km de littoral atlantique, la Communauté de communes Côte Landes Nature (CLN) regroupe 10 communes landaises pour près de 13 000 habitants. Territoire à forte identité, CLN conjugue préservation d'un environnement remarquable et dynamisme économique. Le tourisme y constitue un pilier majeur : avec une stratégie structurée autour du positionnement « L'essentiel est ici », l'intercommunalité s'affirme comme une destination authentique et durable sur la Côte d'Argent. Le tissu économique local, animé par des entreprises de premier plan, contribue au dynamisme, à l'emploi et à l'innovation du territoire.
Dans ce contexte de croissance maîtrisée, CLN a approuvé son Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) en juin 2025 et a prescrit sa révision, tout en supervisant celle du SCoT, deux chantiers stratégiques au cœur des enjeux d'aménagement durable du territoire. C'est dans ce contexte stimulant que nous recrutons sur Castets notre futur.e responsable du pôle Aménagement du Territoire.
Sous l'autorité du Directeur Général des Services, vous contribuez aux missions dédiées à la politique de planification urbaine et du logement de la Communauté de communes. Vous pilotez les procédures en lien avec le PLUi, supervisez la révision du SCoT, et assurez le suivi des évaluations, des bilans réglementaires et des contentieux formulés à l'encontre des documents d'urbanisme.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o040260518000190-responsable-pole-amenagement-territoire?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Titulaire d'un diplôme de niveau Master (Bac+5) en aménagement du territoire, urbanisme ou domaine équivalent.
Une expérience sur un poste similaire en collectivité territoriale ou établissement public de coopération intercommunale sera appréciée.
Savoirs
• Maîtrise du droit de l'urbanisme et des procédures de planification (PLUi, SCoT, PLH)
• Connaissance des enjeux de sobriété foncière et du ZAN
• Connaissance des politiques de l'habitat et des outils de programmation
• Connaissance des règles de la commande publique
Savoir-faire
• Conduire des procédures complexes et assurer la sécurité juridique
• Piloter et contrôler les prestataires et bureaux d'études
• Élaborer et suivre le budget du pôle
• Préparer les actes administratifs (délibérations, décisions, arrêtés)
• Manager une équipe et mobiliser les partenariats
Savoir-être
• Sens de l'organisation et rigueur dans la conduite des procédures
• Autonomie et capacité à rendre compte
• Qualités relationnelles et aptitude au travail en transversalité
• Capacité à conseiller et accompagner les élus
• Disponibilité, sens du service public et devoir de réserve
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Alexandre Morin DGS
dgs@cc-cln.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur principal
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 20/07/2026
-
Responsable de l'urbanisme et de l'aménagement durable