Animateur/trice captage prioritaire - COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS DE SAINTE ODILE
Référence : O067260521001163
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Obernai
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Selon grille indiciaire de la fonction publique territoriale, RIFSEEP, prime d'intéressement. € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Ce poste est à pourvoir à Obernai au sein de la Communauté de Communes du Pays de Sainte Odile, EPCI composée d’une équipe pluridisciplinaire, experts dans différents domaines (environnement, urbanisme, développement économique, finances…). Vous serez placé sous l’autorité du Responsable du Service Environnement.
Vous possédez une connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales. Vous êtes à l’aise dans le domaine de l’animation territoriale, de l’agronomie et du conseil aux exploitants agricoles.
La Communauté de Communes exploite un captage d’eau potable classé comme prioritaire pour la reconquête de la qualité de l’eau. Après un travail de plus de 10 ans, la Communauté de Communes a adopté en février 2026 le contenu du plan d’actions pour la reconquête de la qualité de l’eau.
En partenariat avec les financeurs (Agence de l’eau…), les services de l’Etat, les organismes agricoles et les exploitants, l’animateur captage anime la mise en œuvre du plan d’actions pour améliorer les paramètres Nitrates et Phytosanitaires du captage prioritaire.
1. Mise en œuvre du contrat de résultats
• Orienter et programmer les actions d’animation et d’accompagnement technique destinées aux agriculteurs sur la base des priorités et degré d’avancement des programmes d’actions,
• Coordonner l’intervention des différents acteurs sur le programme d’actions
• Assurer les actions de communication auprès des différents acteurs
• Initier et gérer des projets en agri-environnement : développement de l’agriculture biologique, des aménagements agroécologiques, des filières de diversification à bas niveau d’impact, …
• Travail de terrain : recenser et analyser l’évolution de l’occupation des sols et le suivi des pratiques,
• Appuyer la collectivité dans la réflexion pour la mise en place d’une stratégie foncière
2. Suivi / évaluation du contrat de résultats
• Animer la conduite de l’opération et organiser la gestion des relations avec l’ensemble des partenaires,
• Organiser et animer les réunions de suivi, de concertation et les comités de pilotage,
• Participer à la rédaction du bilan annuel d’activités
• Suivre et évaluer l’efficacité des mesures mises en œuvre et des plans d’actions.
Profil recherché
• Formation indispensable : Niveau bac+5, dans le domaine agro-environnemental, et ou de l’agronomie.
Savoirs
• Solides connaissances des pollutions nitrates et pesticides et de leur processus de transfert
• Connaissances agronomiques
• Connaissance du milieu, des politiques publiques agricoles et des dispositifs d’aides régionales et européennes
• La connaissance du fonctionnement des collectivités locales est un plus.
• Lecture de plans, cartographie, SIG (type QGIS) et maitrise de des outils bureautiques (Word, Excel, PowerPoint, environnement Microsoft 365).
• Connaissance des procédures de marchés publics (souhaitée).
Savoir-faire
• Qualités relationnelles pour animer et gérer la concertation, négocier, convaincre, mobiliser
• Rédaction de compte rendu
• Capacités d’analyses et de suivi d’indicateurs.
• Suivi et coordination d’intervenants.
• Utilisation d’outils bureautiques et logiciels métiers.
Savoir-être
• Qualités relationnelles, bonne expression orale et écrite
• Rigueur, autonomie, sens de l’organisation.
• Esprit d’analyse et de synthèse.
• Faire preuve de diplomatie en toute circonstances.
• Sens de l'organisation et rigueur ; autonomie, transmission de consignes, méthodique, faire preuve d’initiatives, travailler en transversalité.
• Avoir le sens du service public et le respect des obligations de discrétion et de confidentialité.
• Permis B indispensable (déplacements fréquents sur le territoire).
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Envoyer CV et lettre de motivation à ccpso@ccpso.com
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de la promotion environnement/développement durable