Conservateur du Littoral - SYND MIXTE BAIE DE SOMME GD LITTORAL
Référence : O080260907001342
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Abbeville
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat Mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard recrute un(e) conservateur (trice) de la réserve naturelle nationale de la Baie de Somme et des aires protégées du littoral
Depuis 1975, le Syndicat Mixte a pour objet de développer la Baie de Somme, le littoral Picard et son arrière-pays, par l'aménagement des espaces et la valorisation de toutes leurs potentialités. Pour atteindre cet objectif, le Syndicat Mixte intervient notamment dans le domaine environnemental en assurant la gestion des propriétés du Conservatoire du Littoral, de sites réglementairement protégés
Au regard de ses compétences et de son expertise en matière de gestion des espaces naturels, la Préfecture de la Somme a désigné, dès 1994, le Syndicat Mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard comme gestionnaire de la Réserve Naturelle Nationale de la Baie de Somme.
Il est également le gestionnaire de plusieurs aires protégées dont l'APB du Cordon de galets de la Mollière depuis 2004.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o080260907001342-conservateur-littoral?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Compétences requises Connaissances :
- Connaissances scientifiques et naturalistes, en particulier du milieu littoral et de ses patrimoines naturels, culturels et paysagers ;
- Connaissances juridiques, administratives et financières (notamment de la fonction publique) ;
- Fonctionnement administratif et juridique des espaces
protégés ;
- Connaissance de l'environnement institutionnel et partenarial des Aires Protégées ;
- Connaissance des principes et des techniques de gestion d'un espace naturel protégé ;
- Connaissance de la finalité, du contenu, et des modalités d'élaboration et d'évaluation d'un plan de gestion ;
- Connaissance du code des marchés publics et des modalités de financement ;
Savoir-faire :
- Plan de gestion (rédaction, suivi et évaluation d'un plan de gestion)
- Réalisation de suivis naturalistes / scientifiques
- Bonne expression orale, adaptation du discours à différents publics (nombreuses prises de parole en public), techniques de communication et de médiation
- Qualités rédactionnelles et de synthèse
- Conduite de projet
- Gestion budgétaire (élaboration de budget, comptabilité
analytique)
- Animation d'équipe, organisation du travail - Utilisation des outils bureautiques, SIG
Savoir-être :
- Écoute, adaptabilité
- Aptitude au travail en équipe, en réseau et en transversalité - Disponibilité, sens de l'organisation, rigueur
- Pédagogie, diplomatie,
mais également sang-froid selon les situations de terrain
- Curiosité, ouverture d'esprit, créativité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Adresser CV et lettre de motivation à l'attention de Madame Sabrina Holleville-Milhat, Présidente du Syndicat Mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale