Agent d'entretien - SYNDICAT MIXTE DE GESTION DU PARC NATUREL RÉGIONAL DE CAMARGUE
Référence : O013261012000461
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Arles
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Camargue, plus grande zone humide de l’Hexagone, est un territoire unique, façonné par les activités humaines et les
aménagements hydrauliques, qui abrite aujourd’hui des milieux naturels exceptionnels à l’interface de la terre et de la
mer. En réponse à cette richesse et à cette diversité, liant activités humaines et milieux naturels, le Parc naturel régional
de Camargue a été créé en 1969 ce qui fait de lui l’un des plus anciens parcs naturels régionaux de France.
Le territoire du Parc naturel régional de Camargue fait également partie de la « Réserve de biosphère Camargue-delta du
Rhône » et bénéficie du label Ramsar qui identifie les zones humides d’importance internationale.
Géré par un syndicat mixte, le Parc s’étend sur 100 000 ha et comprend, en tout ou partie, trois communes : Arles, Les
Saintes-Maries-de-la-Mer, Port-Saint-Louis-du-Rhône. Le Parc naturel régional de Camargue porte un projet de territoire :
la Charte qui engage les collectivités signataires (Région, Département, Métropole, Communauté de communes,
Communes) sur une période de quinze ans.
Son exécutif se compose d’un Comité Syndical, d’un Bureau Syndical, et d’une Présidence, pour lesquels des délégations
sont effectives. Des instances consultatives ont été mises en place : un Conseil Consultatif, composé de 5 commissions
thématiques (environ 70 membres) et un Conseil Scientifique et d’Ethique (environ 30 membres).
Le Parc naturel régional de Camargue emploie une cinquantaine d’agents permanents et des saisonniers répartis dans
trois implantations (le Musée de la Camargue, Le mas du pont de Rousty et le domaine de La Palissade). Il dispose d’un
budget annuel d’environ 4 M d’euros dont plus de la moitié provient de subventions diverses.
Placé sous l’autorité du Directeur général et de la Responsable Administrative et Financière, l’agent d’entretien réalise des
travaux de nettoyage, d’entretien et de remise en ordre des surfaces, locaux et équipements de la collectivité.
- Maintenir la propreté des locaux administratifs du Mas du Pont de Rousty et du Musée de la Camargue (nettoyage des
sols, du mobilier, des sanitaires et des cuisines)
- Dépoussiérer les surfaces
- Trier et évacuer les déchets
- Aérer les espaces
- Approvisionner les distributeurs de savon, d’essuie-main, de papier toilette
- Nettoyer les vitres
- Enlever les toiles d’araignées
- Assurer la gestion de l’approvisionnement en matériel et produits
- Nettoyer, ranger et maintenir en état le matériel à la fin des opérations
- Repérer et signaler toute anomalie ou dysfonctionnement
Profil recherché
Rigueur, autonomie, organisation, sens des priorités
Grande adaptabilité
Compétences
- Connaissance du fonctionnement et de l’utilisation des appareils et équipements
- Maîtrise des procédures de nettoyage et de désinfection
- Connaissance des règles d’hygiène et de sécurité (Utilisation des produits dangereux)
- Connaissances des gestes et postures de travail à adopter
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Contrat à durée déterminée pour accroissement temporaire d’activité d’une durée de 12 mois, à temps non complet de
20 heures hebdomadaires.
Prise de fonctions : 1er décembre 2026
Conditions d’exercice : Travail en semaine (sur 4 ou 5 jours)
Conditions particulières : Non
Lieu d’exercice : Mas du Pont de Rousty – Arles
Salaire : selon grille indiciaire de recrutement + 13ème mois
PROCÉDURE DE RECRUTEMENT
Candidature
CV + lettre de motivation à adresser à Mme La Présidente du Syndicat Mixte de Gestion du Parc naturel régional de
Camargue au plus tard le 13 novembre 2026 par mail à contact@parc-camargue.fr -
Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé d'entretien des locaux