Animateur du Relais Petite Enfance - CTE COM DE LA MOIVRE A LA COOLE
Référence : O051260720000182
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Courtisols
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté de Communes de la Moivre à la Coole porte un projet de relais petite enfance (RPE) ayant pour objet d’offrir un service d’information et d’accompagnement des familles et des professionnels de la petite enfance. Pour favoriser son accessibilité à l’ensemble des habitants, ce RPE sera itinérant.
Au démarrage de sa mission, l’animateur du relais petite enfance aura la charge pendant 3 mois de rédiger le projet de fonctionnement du relais petite enfance à soumettre pour agrément auprès de la CAF. Ce projet sera travaillé en étroite collaboration avec la vice-présidente en charge de l’action sociale, la direction générale des services – notamment le chargé de coopération CTG - et les services de la CAF et la MSA.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o051260720000182-animateur-relais-petite-enfance?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Compétences requises :
- Maîtrise du référentiel CNAF sur les RPE
- Maîtrise des protocoles d’hygiène et de sécurité, des principes de développement psychomoteur et psychoaffectif du jeune enfant, spécificités des accueils particuliers, besoins de l’enfant accueilli (adaptation, séparation, sécurité affective…), place des parents et des professionnels dans la co-éducation du jeune enfant
- Maîtrise du rôle des acteurs de la petite enfance et leurs compétences respectives, les professionnels de la petite enfance, les distinctions entre les modes d’accueil, l’environnement local (implantation des modes d’accueil, équipements et structures, caractéristiques du territoire…)
- Connaissance des champs de compétences des partenaires (CAF, PMI, Département, MSA, CPAM, acteurs de l’emploi…)
- Droit du travail et droits sociaux applicables aux professionnels de l’accueuil individuel, connaissance des conventions collectives, prestations légales versées aux familles, aides versées aux assistants maternels, dispositifs de formation continue et acteurs
- Compétence en observation et écoute active, repérage des signes d’alerte et de malaise physique et psychique du jeune enfant
- Comportement adapté à l’exercice auprès du jeune enfant (langage, patience, disponibilité, valorisation de l’enfance) et à l’accueil d’adultes (secret professionnel et confidentialité)
- Reporting et rendre compte de l’activité
- Esprit d’équipe et d’initiative, discrétion, disponibilité, capacité à créer un climat de confiance et d’échange, technique de gestion des conflits, autonomie et adaptabilité
Diplôme et prérequis
- Niveau égal ou supérieur à BAC +2 (éducateur de jeunes enfants, puéricultrice, assistant de service social, conseiller en économie sociale et familiale, animateur socio-culturel, psychomotricien ou psychologue…) ou une expérience professionnelle confirmée dans le domaine de l’accueil des jeunes enfants ou du travail social.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Sujétions particulières liées au poste :
- Déplacements et manutention à prévoir dans le cadre de l’organisation d’activités itinérantes dans les différents lieux
- Horaires variables (possibilité de travailler en soirée ou le samedi en fonction des disponibilités des parents et assistantes maternelles).
- Permis B exigé
Lieu d’exercice :
- Le lieu de rattachement principal du RPE sera à Courtisols avec des permanences définies sur l’ensemble du territoire (véhicule mis à disposition pour les trajets liés au caractère itinérant du RPE).
- La fonction d’animateur du RPE s’exercera dans tous les lieux définis dans le projet de fonctionnement (locaux aménagés par la collectivité à cet effet).
Pour postuler, envoyer CV et lettre de motivation à :
sabrina.leprevost@ccmc51.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Animateur, Assistant socio-éducatif, Educateur de jeunes enfants, Puéricultrice, Rédacteur
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Art. L332-8 disposition 6 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste spécifique dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 18/09/2026
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Animatrice / Animateur de relais assistantes maternelles