Animateur jeunesse (h/f) - COMMUNAUTE DE COMMUNES DES PAYS D'OISE ET D'HALATTE
Référence : O060260709001135
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Pont-Sainte-Maxence
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Sous l’autorité de la Directrice de l’accompagnement Jeunesse vers la Vie Adulte, l’animateur ou l’animatrice jeunesse met en œuvre le projet Jeunesse et son évaluation au sein du service, en cohérence et pertinence avec le projet d’animation globale de la collectivité sur l’ensemble du territoire.
• Définir les moyens à mettre en œuvre, de l’organisation matérielle, de la gestion financière et de l’encadrement des activités dont il a la charge
• Intègre différents intervenants dans la mise en place des actions jeunesse, à en charge le suivi de leurs activités en partenariat, l’évaluation de son action et le respect du projet
• Accompagne les jeunes à la construction de projets collectifs des jeunes avec l’équipe d’animateurs jeunesse et le Point Information Jeunesse
• Accueille et va à la rencontre des jeunes, les mobilise dans un climat propice à la prise d’initiatives
• Développe l’offre en direction des jeunes pour permettre de développer leur prise d’initiatives
• Facilite l’expression des jeunes et les rends acteurs de leurs projets citoyens, culturels, sportifs, humanitaires en favorisant le Vivre Ensemble et l’engagement
• Diversifie les animations « Hors les murs » pour déployer le « aller vers » sur l’ensemble du territoire, propose des lieux et des formats adaptés afin d’organiser des rencontres avec les jeunes
• Travaille en collaboration avec l’équipe d’animateurs
• Travaille de partenariat (établissements scolaires, associations, structures œuvrant auprès des jeunes, communes,…)
• Élaboration et participation à des événements majeurs en relation avec le projet éducatif
• Mobilise l’outil numérique pour aller vers les jeunes
• Actions du service jeunesse et des projets en transversalités avec les services de la collectivité.
Profil recherché
• BPJEPS ou BEATEP ou grade animateur de la FPT
• BAFD serait un plus
• Expérience souhaitée dans le travail de proximité avec les jeunes de 11 à 18 ans et/ou 16-30 ans,
• Connaissance du cadre réglementaire lié aux activités jeunesse et de l'accueil collectif de mineurs,
• Connaissance des spécificités du public adolescent,
• Connaissance des acteurs institutionnels, sociaux, culturels et associatifs,
• Sens du service public
• Capacité d’initiative et d’organisation, autonomie, créativité,
• Capacités rédactionnelles et maîtrise de l'outil informatique
• Qualités relationnelles : capacité d’écoute, d’adaptation aux publics et les élus, de gestion des conflits, aptitude à communiquer et promouvoir les projets,
• Grande disponibilité, sens du travail en équipe, être force de proposition,
• Ponctualité et rigueur,
• Secret professionnel et devoir de réserve,
• Permis B obligatoire
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Amplitude horaire variable (travail en soirée, le week-end, encadrement de séjours, horaire décalés en fonctions des pics d’activités et à la saisonnalité)
Temps de travail annualisé.
Cadre d’emploi des adjoints d’animation – contractuel - temps complet
Rémunération : Suivant barème de la Fonction Publique Territoriale + avantages sociaux (CNAS, Ticket restaurant, , participation mutuelle et prévoyance, etc…)
Merci d’envoyer votre candidature, CV + lettre manuscrite
A Monsieur le Président
Communauté de Communes des Pays d’Oise et d’Halatte
Service des Ressources Humaines
1 Rue d’Halatte
60700 PONT-SAINTE-MAXENCE
recrutements@ccpoh.fr"
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint d'animation, Adjoint d'animation principal de 1ère classe, Adjoint d'animation principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 25/09/2026
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Animatrice / Animateur enfance-jeunesse