Animateur(rice) enfance/jeunesse ALAE/ALSH - Communauté de communes du Pays de Trie et du Magnoac
Référence : O065260708001539
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Trie-sur-Baïse
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Grille indiciaire + RIFSEEP+ CNAS + PARTICIPATION MAINTIEN DE SALAIRE ET COMPLEMENTAIRE € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Placé sous l’autorité du directeur ALAE et du directeur ALSH de la CCPTM, l’animateur conçoit, propose et met en œuvre des activités d’animation et de loisirs adressées à des enfants ou des jeunes, dans le cadre du projet éducatif de la CCPTM, du PEDT, du plan mercredi et des projets pédagogiques de chaque structure. Il assure la sécurité physique et morale des mineurs. Il participe, au sein d’une équipe, à la mise en œuvre d’un projet pédagogique en cohérence avec le projet éducatif et le PEDT dans le respect du cadre réglementaire des accueils collectifs de mineurs. Il construit une relation de qualité avec les mineurs qu’elle soit individuelle ou collective. Il participe à l’accueil, à la communication et au développement des relations entre les différents acteurs. Il encadre et anime la vie quotidienne et les activités des accueils. Il accompagne les mineurs dans la réalisation de leurs projets.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o065260708001539-animateur-rice-enfance-jeunesse-alae-alsh?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
COMPÉTENCES ET APTITUDES REQUISES :
Savoir :
- Titulaire à minima d’un BAFA ou équivalences.
- Connaître le PEDT, le plan mercredi, savoir rédiger un projet pédagogique et des projets d’animation.
- Maîtrise des règles de sécurité et de règlementation relative à l’accueil des enfants ainsi que la mise en œuvre des activités.
- Connaître les techniques d’animation et divers domaines d’activités (activités manuelles, culturelles, artistiques, scientifiques et sportives).
- Connaissance des rythmes et de la psychologie de l’enfant.
- Connaissance de la règlementation liée à l’hygiène et à l’alimentation.
- Connaissance du statut de la fonction publique, des collectivités territoriales et de la règlementation au travail.
- Connaissance de l’outil informatique : Excel, Word, messagerie, internet, réseaux sociaux…
Savoir-faire :
- Capacité à anticiper et gérer les conflits, à se remettre en question et à relativiser.
- Avoir des bonnes qualités rédactionnelles et savoir adapter sa communication selon les publics : enfant, animateur, directeur de structures, directeur d’école, enseignant, familles, responsables.
- Être force de proposition : apport de nouveautés dans les projets.
- Adopter une posture professionnelle irréprochable et impartiale face aux enfants, familles et équipes.
- Faire connaître et appliquer les règles de vie en collectivité.
- Appliquer et faire appliquer les règlements, notes de service… mis en place sur la collectivité.
- Assurer l’encadrement des déplacements dans le strict respect des règles de sécurité et du code de la route.
Aptitudes/Qualités :
- Sens des responsabilités. Conscience professionnelle.
- Sens du service public.
- Capacité d’écoute et de bonnes qualités relationnelles.
- Aptitude au travail transversal et en équipe.
- Capacité d’initiative, dynamisme, autonomie.
- Disponibilité.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Permis B
Titulaire du BAFA ou équivalent
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint d'animation
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Art. L332-8 disposition 3 ou 4 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 24/08/2026
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Animatrice / Animateur enfance-jeunesse