Animateur(trice) culturel(le) - COMMUNAUTE DE COMMUNES DES VOSGES COTE SUD-OUEST
Référence : O088260724001996
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Darney
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 1900€ brut € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
DESCRIPTION DE LA MISSION
L’animateur(trice) culturel(le) conduira, pour le territoire intercommunal (territoire rural, 12.000 habitants, 17 habitants/km2, 60 communes, 3 bourgs-centres), le projet culturel, de sa conception à sa mise en œuvre.
ACCOMPAGNEMENT PROPOSE
Le/La VTA sera encadré par les deux coordonnatrices des services à la population.
Il/Elle sera régulièrement en relation avec les services de l’Etat (Direction Régionale des Affaires Culturelles, Education Nationale) et du Conseil Départemental, mais aussi avec les bénévoles des bibliothèques et points de lecture du territoire, les responsables des principales associations engagées dans la vie culturelle du territoire et devra coopérer avec eux.
Il/Elle pourra bénéficier de l’offre de formation proposée par l’ANCT, le CNFPT et la Médiathèque Départementale des Vosges.
DIVERS
Durée de la mission : 12 mois - Temps de travail hebdomadaire : 35 heures
Lieu de travail : Impasse du Groupe Scolaire – 88 260 DARNEY
Rémunération : SMIC
Avantages : CNAS, participation Mutuelle Santé et Prévoyance
Pour chacun des dispositifs qui lui seront confiés, il(elle) assurera le bon déroulement des différentes phases, qui seront, pour les principales :
- Analyse des besoins des habitants en fonction de leur âge,
- Construction des partenariats avec les différents acteurs du territoire : associations, EHPAD, IME, écoles maternelles et primaires, collèges, espaces de vie sociale…),
- Construction d’un projet d’animations culturelles adapté aux attentes de la population et des partenaires ainsi associés,
- Mise en œuvre des actions de communication adaptées aux différents publics.
Plus particulièrement, l’animateur(trice) culturel(le) interviendra sur les dispositifs suivants :
- Micro-Folie itinérante : conception et mise en œuvre du programme, animation des séances destinées aux différents publics (scolaires et périscolaires, familles, enfants et adultes en situation de handicap, personnes âgées…) ;
- Animation du réseau de lecture publique : accompagnement des équipes salariées et bénévoles qui animent les 15 bibliothèques et points de lecture du territoire dans l’objectif de favoriser l’accès à la lecture pour tous les habitants, quel que soit leur âge ; conception et mise en œuvre d’actions favorisant le développement de la lecture sur le territoire ;
Profil recherché
PROFIL DU CANDIDAT
Les contrats VTA concernent les personnes âgées de 18 à 30 ans.
- Formation :
BAC+2 au minimum : médiation culturelle, animation socio-culturelle, développement territorial, développement social, enseignement, pédagogie.
- Expérience :
Pas de première expérience requise.
- Savoir-Faire :
Analyser les besoins (être à l’écoute)
Gestion de projet : recherche des ressources, animation de réunions, motivation des acteurs locaux
Maîtriser l’outil informatique : suite Office, internet, réseaux sociaux
Aisance rédactionnelle
Être pédagogue : savoir expliquer sous différents angles
- Savoir-être
Adaptabilité
Créativité
Sens de l’organisation
Esprit d’initiative
Qualité relationnelle, capacité de négociation
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Les candidatures (lettre de motivation et CV) sont à adresser à : https://vta.anct.gouv.fr
Renseignements :
• Justine GRANDCLAIR, coordinatrice, jgrandclair@vosgescotesudouest.fr
• Corinne LANGEVIN, coordinatrice, clangevin@vosgescotesudouest.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint d'animation
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Animatrice / Animateur enfance-jeunesse