Assistant.e d’enseignement artistique musique sud-américaine temps non-complet 50%
Référence : O069260908000438
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Villeurbanne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
L’École nationale de musique, danse et art dramatique de Villeurbanne recrute, par voie de mutation, détachement ou inscription sur liste d'aptitude après concours, ou à défaut par voie contractuelle : un.e assistant.e d’enseignement artistique musique sud-américaine temps non-complet 50% sur le cadre d’emploi des assistants d’enseignement artistique.
Placé.e sous la responsabilité du.de la directeur.trice ou du.de la directeur.trice adjoint.e, vous êtes en charge de l’enseignement de la musique traditionnelle sud-américaine, sur l’aire des Andes et de l’Argentine.
• Enseigner la musique sud-américaine, sur les aires des Andes et de l’Argentine dans le domaine des musiques traditionnelles depuis la sensibilisation et sur les trois cycles du cursus amateur, et en ouverture vers d’autres champs esthétiques (traditionnels, classiques, chanson, danse, etc.)
• Transmettre les répertoires dans une approche généraliste en ouverture inter-esthétique
• Transmettre les techniques et modes de jeu sur le champ organologique de l’esthétique (guitare et charango, kéna et flûte de pan, bombo et voix)
• Transmettre les repères de langages et de culture des esthétiques abordées
• Transmettre les premières bases des danses concernées
• Mettre en œuvre des pratiques collectives et des projets de classe et en interclasses
• Initier et former à l’invention (improvisation, composition, arrangement)
• Mener des actions de sensibilisation vers les jeunes publics hors les murs (orchestre à l’école, diffusion, etc.),
• Préparer et suivre les réalisations publiques des élèves
• Suivre et évaluer les élèves en tant que professeur.e référent.e de la classe, en lien étroit avec la scolarité
• Participer à la concertation et à la recherche pédagogique dans l’école
• Intégrer le centre de documentation et le studio d’enregistrement au parcours des élèves
Profil recherché
Connaissances
• Connaissances artistiques, culturelles et pédagogiques larges et généralistes
• Connaissance du cadre institutionnel de l’enseignement artistique
Savoir-faire
• Aptitude à la pédagogie de groupe et à l’aménagement des temps pédagogiques
• Aptitude à la création, la conception et à la mise en œuvre de projets, de partenariats
• Aptitude à l’innovation, à l’expérimentation
• Aptitude à construire des transversalités entre arts, esthétiques et disciplines
• Aptitude à œuvrer en direction de publics diversifiés
• Aptitude à développer la pédagogie sur des bases généralistes
Savoir être et attitudes requises
• Aptitude à la concertation, au travail d’équipe, à la coordination de projet
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les agents.es de l’ENM bénéficient de différents avantages financiers et sociaux :
• Prise en charge de 75% des frais de déplacements réalisés en transports en commun
• Prime mobilité douce : vélo, trottinette, covoiturage
• Participation à la mutuelle et du contrat de prévoyance qui permet un maintien de salaire en cas d’arrêt maladie
• Aides financières : chèques vacances, aides pour la rentrée scolaire, cartes cadeaux pour les enfants, réductions pour des sorties, loisirs et vacances
• Activités sportives gratuites
• Restaurant municipal à tarif modique, avec une participation financière de la ville en fonction des ressources de chaque agent.e
Candidatures avec CV et lettre de motivation sont à déposer sur le site Internet de la ville, au plus tard le 8 octobre 2026. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant d'enseignement artistique, Assistant d'enseignement artistique principal de 1ère classe, Assistant d'enseignement artistique principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Enseignante / Enseignant