chargé d'opération - SDEA - SYNDICAT DE DEVELOPPEMENT, D'EQUIPEMENT ET D'AMENAGEMENT (SM OUVERT)
Référence : O007260922001496
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Privas
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels traitement indiciaire et RIFSEEP € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Au sein de la direction ingénierie, l’agent représente ou assiste les maîtres d'ouvrage que sont les collectivités adhérentes du SDEA, sur les plans technique, administratif, et financier, lors des phases de programmation, conception et réalisation de projets neufs ou de restructuration lourde du patrimoine bâti, voire des espaces publics de ces collectivités. Ces missions s’exercent en tant que maître d’ouvrage délégué, conducteur d’opération ou maître d’œuvre ( Chaque chargé d’opérations assure le pilotage simultané de 7 à 10 opérations (500 k€ à 14 M€ chacune) de bâtiments et/ou d’infrastructures)
‐ Elaborer des programmes et plannings d’opérations
‐ Identifier les contraintes d’urbanisme et obtenir les autorisations correspondantes
‐ Rédiger les pièces de consultation de la maîtrise d’œuvre
‐ Piloter les procédures de choix des maitres d’œuvre
‐ Proposer le choix des intervenants connexes (Contrôle Technique, géologue, géomètre, CSPS…..)
‐ Piloter les phases de conception des projets et analyser les différents rendus
‐ Valider les dossiers de consultation et rédiger les pièces administratives
‐ Consulter les entreprises de travaux
‐ Assurer le suivi des chantiers (durée de 6 mois à plusieurs années)
‐ Contrôler les situations financières et proposer les paiements
‐ Piloter les opérations de réception et les éventuels contentieux
Profil recherché
Connaissances :
- Maîtriser parfaitement tout l’environnement règlementaire, juridique, urbanistique, sécuritaire des processus de construction de bâtiments publics, notamment les Etablissements Recevant du Public
- Maîtriser les ratios de coût de construction
- Maîtriser les procédures de la commande publique
- Maîtriser la rédaction des pièces de marchés publics
- Maîtriser les éléments techniques de construction de bâtiments et d’infrastructures
- Connaître les procédures de gestion de marchés complexes (y compris en cas de défaillance des entreprises ou en cas de contentieux)
- Savoirs sur l’environnement professionnel, connaissance des collectivités territoriales
Savoir-faire :
- Savoir construire un planning et l’enchaînement des tâches pour la mise au point de calendriers d’exécution
- Savoir analyser et synthétiser l’approche fonctionnelle d’un programme et d’un projet
- Savoir lire et analyser des plans de construction, tant au niveau de la conception qu’au niveau des techniques proposées
- Maîtriser les procédures de validation des situations financières et de leur transmission aux services comptables
- Savoir gérer les procédures de réception de travaux et de gestion des contentieux
- S’exprimer aisément oralement, y compris lors de réunions publiques, ou par écrit
savoir être :
Rigueur et méthode, force de proposition, très grande autonomie, capacité d’organisation, qualités relationnelles, capacité à batir des compromis, respect des délais, adaptabilité, sens du travail en équipe
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
cv et lettre de motivation
-
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal
-
Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
-
Vacant à partir du 01/12/2026
-
Chargée / Chargé du suivi des travaux