Chargé de gestion et police portuaire - COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION DU PAYS BASQUE
Référence : O064260710000140
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Anglet
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Dans le cadre du transfert de propriété et compétences entre la Région Nouvelle Aquitaine et la CAPB, une structuration du service est prévue afin : d’assurer de nouvelles compétences liées à l’autorité et la police portuaire et d’être en capacité d’élargir le périmètre géographique de gestion et interventions avec le site du Havre du Boucau.
Missions principales :
- Assurer l’accueil des usagers
- Assurer la gestion administrative des contrats d’amarrage à l’année
- Assurer l’organisation des conseils portuaires et du CLUPIPP (Comité Local pour les Usagers Permanents des Installations Portuaires de Plaisance)
- Assurer le suivi des AOT des professionnels
- Gérer les procédures de navires abandonnés
- Participer aux missions d’autorité portuaire, et notamment missions de police portuaire
- Gérer les contrôles d’accès
- Assurer toute mission ou tâche nécessaire au bon déroulement de l’activité du port de plaisance.
Activités et tâches liées aux fonctions :
- Assurer l’accueil téléphonique et physique des usagers ;
- Suivre les dossiers administratifs et financiers des usagers en contrat à l’année (attributions, contrats, assurance, courriers de renouvellement, résiliations, impayés, liste d’attente…) ;
- Assurer l’organisation des conseils portuaires (minimum 2 par an) : préparation des dossiers, envoi des convocations, rédaction et diffusion des comptes-rendus.
- Assurer l’organisation du CLUPIPP (minimum 1 par an) : préparation des dossiers, envoi des convocations, rédaction et diffusion des comptes-rendus, organisation des élections des représentants au conseil portuaire
- Assurer le suivi des AOT des professionnels pour l’occupation de bâtiments, terrains…
- Participer à la rédaction des courriers et PV de constat dans le cadre des procédures de navires abandonnés, et assurer le suivi des différentes étapes de cette procédure conduisant à la déchéance de propriété.
- Participer à la rédaction et mise à jour du règlement particulier de police et au règlement d’exploitation du port de plaisance ; s’assurer de leur respect ; en cas de non-respect, rédiger des PV de constats et suivre les procédures adéquates
- Assurer un suivi des contrôles d’accès : paramétrage, encodage, durée validité et renouvellement des badges, gestion des codes éphémères, exploitation des données d’accès,
- Assurer occasionnellement le roulement d’agent de port, en cas d’absences
- Apporter son concours aux opérations de secours et en cas de sinistre
Profil recherché
Profil recherché :
• Diplôme : BAC + 2
• Profil débutant accepté
• Connaissance du milieu maritime et des réglementations applicables dans le port
• Capacités rédactionnelles
• Autonomie et rigueur
• Sens des responsabilités et du service public
• Adaptabilité et disponibilité
• Travail de week-ends et jours fériés exceptionnel ainsi que de nuit sur alerte météo
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les « petits plus » de la Communauté d’Agglomération Pays Basque :
Les titres restaurant, possibilité de prise en charge partielle des frais de mutuelle et de prévoyance, possibilité de prise en charge du montant de l’abonnement de transport collectif, actions du Comité des Oeuvres Sociales : aide à la rentrée scolaire, chèques vacances, CESU, bons culture, etc…
Les candidatures (CV + lettre de motivation + dernier arrêté de situation administrative pour les fonctionnaires) sont à adresser à :
Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération Pays-Basque,
Direction des Ressources Humaines, Service Gestion des Emplois et Compétences,
en précisant la référence suivante 095-2026-ECO, au plus tard le vendredi 28 août 2026. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Personnel portuaire