Chargé de mission Agriculture et Transition Climatique (F/H) - NIMES METROPOLE
Référence : O030261008001236
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Nîmes
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Les espaces agricoles représentent près d’un tiers du territoire de Nîmes Métropole et jouent un rôle majeur dans son développement économique, environnemental et paysager. Face aux effets du changement climatique, à l’évolution des pratiques agricoles et aux enjeux de renouvellement des exploitations, la collectivité souhaite élaborer une stratégie agricole territoriale « Bas Carbone » dans le cadre de son Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) 2023-2029. Afin d’assurer le pilotage opérationnel de cette démarche transversale, Nîmes Métropole recrute un·e Chargé·e de mission Agriculture et Transition Climatique.
Sous l’autorité du référent de l’action, vous êtes chargé·e de :
Réaliser un diagnostic territorial afin d’identifier les pratiques agroécologiques existantes, les dispositifs d’accompagnement mobilisables et les enjeux agricoles du territoire.
Recenser et analyser les expérimentations, actions et projets contribuant à l’adaptation au changement climatique et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur agricole.
Organiser et animer la concertation avec les acteurs agricoles, agroalimentaires, institutionnels et scientifiques du territoire.
Assurer l’interface entre les services de Nîmes Métropole, les partenaires publics et les professionnels du monde agricole afin de favoriser une dynamique collective.
Élaborer une stratégie territoriale et un plan d’actions opérationnel en faveur d’une agriculture adaptée aux enjeux climatiques et contribuant à l’objectif de neutralité carbone.
Définir des indicateurs de suivi et d’évaluation permettant de mesurer les résultats des actions engagées en matière de séquestration carbone, de gestion de l’eau ou d’adaptation des systèmes agricoles.
Assurer le pilotage, le suivi et le reporting du projet auprès de la hiérarchie, des élus et des financeurs.
Profil recherché
Profil recherché — compétences requises
Formation supérieure de niveau Bac +5 en agronomie, agroécologie, sciences de l’environnement ou aménagement du territoire.
Connaissance des enjeux agricoles, des pratiques agroécologiques et des problématiques liées au changement climatique.
Maîtrise des méthodes de diagnostic territorial et de conduite de projets complexes.
Capacité à construire, suivre et analyser des indicateurs de performance et d’évaluation.
Compétences en animation de réseaux, concertation et médiation entre acteurs aux intérêts divers.
Excellentes qualités rédactionnelles et capacité à présenter des analyses et propositions à différents publics.
Autonomie, rigueur, sens de l’organisation et aptitude au travail partenarial.
Profil recherché — compétences appréciées
Expérience dans la conduite de projets agricoles, environnementaux ou territoriaux.
Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et des dispositifs de financement liés à l’agriculture et à la transition écologique.
Expérience de travail avec les filières agricoles, les chambres consulaires, les instituts techniques ou les acteurs de la recherche.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Conditions du poste
Cadre d’emplois : Ingénieur territorial ou Attaché territorial (catégorie A)
Localisation : Colisée et territoire de Nimes Métropole
Rémunération : grilles indicaires de la FPT + RIFSEEP mensuel + CIA annuel -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur principal
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/12/2026
-
Chargée / Chargé de développement territorial