CHARGÉ(E) DE MISSION BIODIVERSITÉ - COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS DE PONTCHATEAU - SAINT GILDAS
Référence : O044260828000086
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Pontchâteau
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Structure à taille humaine, la Communauté de communes du pays de Pont-Château – Saint-Gildas-des-Bois a pour défi de répondre aux nouveaux enjeux du territoire. Les documents cadres récemment approuvés : le Plan Climat Air Energie Territorial et le Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) impliquent de structurer les équipes pour accompagner et animer les politiques publiques ayant construit ces documents cadres. Elle a pour défi de répondre aux nouveaux enjeux du territoire.
Le.la chargé.e de mission embauché.e participera à l’émergence d’une équipe « aménagement et biodiversités » sous la supervision de la responsable de Pôle Aménagement. Cette équipe permettra de consolider les expertises sur ces thématiques et assurera d’une nouvelle compétence dans l’aménagement du territoire par la biodiversité. Le.la chargé.e de mission portera le volet environnement (eau, air, sol, vivant, agriculture) du Plan Climat Air Énergie territorial en transversalité avec les autres compétences (habitats, mobilités, développements économiques, …) et collectivités (syndicats de BV, Parc Naturel, …).
Environnement du poste
Positionnement hiérarchique :
- Président de la communauté de communes,
- Direction Générale des Services,
- Responsable du Pôle Aménagement et Développement.
Relations fonctionnelles internes :
- Relations internes au service (équipes) et avec l’ensemble des services de l’EPCI.
Relations fonctionnelles externes :
- Relations avec les élus et professionnels. Occasionnellement les demandeurs.
• Piloter et animer la cohérence territoriale avec les acteurs : syndicats de bassins versant, parc naturel, chambre consulaire, associations,
• Piloter l’évaluation du Plan Climat Air Energie Territorial et notamment la politique « qualité de l’air » (pollutions atmosphériques, pollens),
• Animer le transfert de compétence GEMAPI aux syndicats de bassin versant et articuler les projets communs ou transversaux,
• Animer localement les démarche Espaces Naturels Sensibles, Natura 2000, Aires Protégées afin d’assurer le suivi des zones et leur intégration dans les projets d’aménagement,
• Piloter, animer et mettre en œuvre les études biodiversités et cycle de l’eau (inventaires Zones Humides, faunes flores…),
• Mettre en œuvre et suivi des programmes d’actions des plans de gestion (actions de préservation des milieux, inventaires faunistique et floristique, opérations d'aménagement et de gestion des milieux, restauration des habitats naturels, actions de sensibilisation, etc.),
• Assurer le suivi et représenter la collectivité dans les études portées par des acteurs partenaires du territoire (syndicat de BV, Parc Naturel Régional, EPCI voisin, DREAL),
• Piloter et animer la capitalisation de connaissance sur la biodiversité du territoire et son évolution, via l’Observatoire de Biodiversité.
Profil recherché
Le.la chargé.e de mission récruté.e doit apporter une forte plus-value technique sur le territoire :
• De formation Bac +3 à Bac +5 en environnement, écologie, du cycle de l’eau,
• OU Formation supérieure dans le domaine de la biodiversité, nature, paysage,
• Appétence pour la protection de l’environnement et du vivant, la complexité des écosystèmes en lien avec les pratiques humaines et l’aménagement du territoire par le prisme des biodiversités,
• Connaissance technique sur la valorisation du bocage, les pratiques agricoles et les installations hydraulique dans un objectif de gestion sobre et pérenne du cadre de vie,
• Connaissances naturalistes/écologues appréciées,
• Capacité à animer des réunions, à piloter des projets transversaux et à monter des dossiers de subventions,
• Connaissance des enjeux autour de la protection de l’environnement, des réglementations en vigueur et des réseaux d'acteurs dans ce domaine,
• Connaissances souhaitées du fonctionnement des collectivités territoriales et des procédures associées : instances délibérantes, commande publique (marchés publics), gestion administrative, budget, etc,
• Maîtrise des outils informatiques dont les SIG si possible.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 30 mois
• Lieu de travail : au siège de l’EPCI, situé 2 rue des Châtaigniers à Pont-Château,
• Temps de travail : Temps complet (35h hebdomadaires), organisation modulable sur 35h, 37,50h ou 39h avec RTT,
• Rémunération statutaire en vigueur (29k€ brut incluant le régime indemnitaire – dont prime annuelle – en début de carrière de Technicien)
• Adhésion au Comité des Œuvres Sociales (COS 44),
• Régime de prévoyance obligatoire avec participation employeur à hauteur de 50 à 70% de la cotisation salariale,
• Participation employeur à la mutuelle santé, sous réserve de labellisation du contrat de l’agent (15€ brut/mois),
• Possibilité de télétravail 1 jour par semaine au-delà de 6 mois d’ancienneté.
Les dossiers de candidature contenant un CV, une lettre de motivation, une copie des titres et diplômes sont à adresser pour le 30 septembre 2026 au plus tard à :
Monsieur le Président - Communauté de communes du Pays de Pont-Château / St Gildas des Bois
2 rue des Châtaigniers 44160 PONT-CHATEAU ou par mail : rh@cc-paysdepontchteau.fr
Renseignements complémentaires auprès de Mme Laurence BERTHO – Responsable du Pôle Aménagement et Développement – lbertho@cc-paysdepontchateau.fr – 02.40.01.55.33 (ligne directe) ou 02.40.45.07.94 (standard) -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Responsable d'entité dédiée à la gestion environnementale