Chargé de mission Habitat / parc public et mixité sociale H/F
Référence : O081260903000156
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Técou
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération : Statutaire +RIFSEEP CET, CNAS, participation mutuelle et prévoyance possible € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein de la Direction de l'Aménagement et rattaché.e à la cheffe du service Habitat composé de 5 agents, le/la chargé.e de mission participe à la mise en œuvre de la politique locale en faveur du logement social et des actions destinées aux publics ayant des besoins d’habitat spécifiques.
Il/elle réalise ou pilote des études et des projets relevant de la politique habitat dans une approche transversale. Il/elle apporte son expertise sur les dossiers qui relèvent du parc public et de l’accueil et l’habitat des gens du voyage.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o081260903000156-charge-mission-habitat-parc-public-mixite-sociale?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Profil recherché :
- Expérience significative dans l’habitat, en particulier le logement social, idéalement en collectivité territoriale ou en bureau d’études
- Expérience dans le traitement de données
- Polyvalence pour assurer la diversité des missions liées à l’accueil des gens du voyage
- Connaissance de la fonction publique et sens du service public
- Niveau d’étude : Diplôme de niveau Bac+5 en urbanisme, aménagement, politiques de l’habitat, ou équivalent
Savoir-être :
• Sens du service public
• Sens du travail en équipe
• Discrétion professionnelle, secret professionnel et devoir de réserve
• Autonomie dans la mise en œuvre des orientations et dans la définition des priorités d’actions, être force de proposition
• Savoir être précis et rigoureux, organisé
• Savoir animer un groupe de travail, une réunion
• Savoir écouter, communiquer en public, établir une relation de confiance avec ses interlocuteurs, savoir négocier, gérer un conflit
• Savoir analyser les situations, synthétiser et rendre compte
Savoir-faire :
• Animer un réseau, coordonner des partenariats
• Piloter des études et un projet en mode projet, assurer la transversalité
• Superviser et contrôler un prestataire
• Assurer une veille juridique et réglementaire
• Préparer et animer des réunions, argumenter et expliquer un projet
• Définir des modes de financement, élaborer et suivre des budgets de projets, rechercher des financements
• Rédiger des documents : cahiers de charges, conventions, délibérations, supports de présentation, notes…
• Gérer des bases de données complexes
Savoir :
• Connaissance de l’environnement territorial : fonctionnement, instances et processus de décisions des collectivités
• Enjeux et cadre réglementaire des politiques locales du logement
• Méthodes de gestion de projet
• Méthodes et outils d’analyse de données
• Connaissance de l’environnement du logement social : acteurs, financement, règlementation, fonctionnement des attributions, compétences…
• Maîtrise des outils informatiques (bureautique, cartographie,..)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Lettre de candidature + C.V. à adresser à :
par mail :
recrutement.rh@gaillac-graulhet.fr
Renseignements :
Mme Valentine AUBERT – valentine.aubert@gaillac-graulhet.fr
Travailleurs handicapés :
Nous vous rappelons que conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le statut général des fonctionnaires, la Loi du 26 janvier 1984 portant statut général des fonctionnaires territoriaux et le décret régissant le cadre d'emplois correspondant. Nous vous rappelons toutefois, qu'à titre dérogatoire, les candidats reconnus travailleurs handicapés peuvent accéder à cet emploi par voie contractuelle. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 15/10/2026
-
Chargée / Chargé de développement territorial