Chargé de missions développement économique et mobilité
Référence : O057261009001293
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bouzonville
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le/La Développeur Économique a pour mission de stimuler l’attractivité économique du territoire, soutenir les entreprises locales et favoriser l’émergence de projets en cohérence avec les politiques publiques (régionales, départementales, nationales) et les orientations de l’intercommunalité.
Il est également chargé du suivi des projets de mobilité
1. Animation et coordination du développement économique
Animer le réseau des acteurs locaux (entreprises, chambres consulaires, pépinières, associations de commerçants).
Coordonner avec les partenaires institutionnels (Région, Département, État, BPI, etc.).
Représenter la Communauté de Communes dans les instances économiques (comités, salons, forums).
2. Accompagnement des entreprises
Accueillir et conseiller les porteurs de projets (création, reprise, implantation, développement).
Identifier les besoins des entreprises (foncier, financement, formation, innovation) et orienter vers les dispositifs adaptés (aides, subventions, appels à projets).
Faciliter l’accès aux outils intercommunaux (zones d’activités, locaux, services mutualisés).
Suivre les entreprises en difficulté (prévention des risques, médiation).
3. Prospection et attractivité territoriale
Détecter les opportunités d’implantation (entreprises en recherche de site, filières porteuses).
Promouvoir le territoire auprès des investisseurs (salons, missions, supports de communication).
Valoriser les atouts locaux (infrastructures, main-d’œuvre, qualité de vie, écosystèmes innovants).
Participer à la veille économique (études de marché, benchmarking, tendances sectorielles).
4. Gestion des zones d’activités et du foncier
Assurer le suivi des zones d’activités et des projets de concessions
Commercialisation des parcelles.
Négocier avec les promoteurs ou investisseurs pour des projets structurants.
5. Montage et suivi de projets
Concevoir et piloter des projets économiques (pépinière d’entreprises, tiers-lieux, plateformes collaboratives, etc.).
Monter des dossiers de financement (appels à projets européens, régionaux, nationaux).
Évaluer l’impact des actions menées (indicateurs de performance, retours des bénéficiaires).
6. Gestion du Centre d'Affaires à Bouzonville (Mise en location des cellules et animation du lieu)
7. Suivi des projets de mobilité (covoiturage, ferroviaire TAD)
Profil recherché
Connaissances :
Politiques publiques de développement économique
Dispositifs d’aides aux entreprises (BPI, Région, Europe).
Enjeux territoriaux
Montage de dossiers de subventions et appels à projets.
Méthodologies :
Diagnostic territorial et analyse SWOT.
Techniques de prospection et de négociation.
Gestion de projet (méthodes agiles, rétroplanning).
Relationnel : Aisance à l’oral et à l’écrit, sens du dialogue, pédagogie.
Autonomie : Capacité à organiser son travail et à prendre des initiatives.
Rigueur : Méthode, respect des échéances, gestion des priorités.
Adaptabilité : Réactivité face aux évolutions du territoire et des politiques publiques.
Esprit d’équipe : Collaboration avec les services internes et les partenaires externes.
Sens de l’intérêt général : Engagement pour le développement du territoire.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Par courrier à l'attention de Monsieur le Président de la CCB3F
Hôtel Communautaire
3, bis rue de France 57320 Bouzonville -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/03/2027
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Gestionnaire des aides au développement