Chargé du suivi des assemblées (H/F) - CA PAU BEARN PYRENEES
Référence : O064260811000501
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Pau
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté d'Agglomération Pau Béarn Pyrénées recherche pour sa Direction des Finances et Affaires juridiques, un Chargé du suivi des Assemblées (H/F) pour intégrer son service des Assemblées et de l'Intercommunalité.
Vous aurez pour mission de sécuriser les procédures administratives relatives aux assemblées délibérantes et aux actes produits.
Vous conduirez le dispositif de contrôle des actes mis en place au sein du service et garantirez son application.
Vous assurerez la suppléance du chef de service dans le pilotage des missions du service et dans la fiabilité des actes produits.
Assurer la préparation la gestion et le suivi des instances délibérantes :
En tant que référent expert pour la collectivité, garantir l'accompagnement et le support auprès des services dans la préparation des rapports pour les instances délibératives ;
Assurer l'expertise juridique et le respect des procédures en lien avec le/la chef(fe) de service ;
Effectuer le pré-contrôle administratif et juridique de l'ensemble des rapports inscrits à l'ordre du jour des instances et des délibérations après complétude ;
Assurer la sécurisation juridique de l'affichage légal dématérialisé (organisation et contrôle publicité, délai, conformité) ;
Superviser au plan juridique la bonne tenue des registres.
Assurer les missions transversales en lien avec l'ensemble des directions :
Piloter l'audit sur les procédures d'élaboration des actes administratifs (décisions ; arrêtés) ;
Elaborer des propositions d'amélioration des procédures consécutives à l'audit et en assurer la mise en oeuvre ;
Préparer les guides d'élaboration des actes administratifs à destination des services ;
Piloter et animer un réseau de référents actes administratifs.
En lien avec le/la chef(fe) de service :
Contrôler la formalisation les décisions prises par les assemblées délibérantes ;
Gérer les convocations et dossiers de séance sur l'application métier ;
Préparer les dossiers hebdomadaires du DGS, assurer en lien avec le/la chef(fe) de service conseil et aide à la décision ;
Elaborer et mettre en place des procédures organisationnelles internes au service ;
Piloter les projets d'extension des outils métiers.
Activités secondaires du poste :
Assurer une veille juridique et règlementaire.
Profil recherché
Formation et qualifications nécessaires :
BAC+3, Formation juridique souhaitée
Compétences générales (savoirs et savoir-être) :
Savoir faire preuve de rigueur et de discrétion
Organisation
Disponibilité et réactivité
Gestion du stress
Qualités relationnelles
Capacité d'adaptation
Être force de proposition
Compétences spécifiques et/ou techniques :
Bonne maitrise de l'outil informatique
Maîtrise des règles applicables aux actes administratifs
Maîtrise de la règlementation relative aux assemblées et du processus délibératif
Maîtrise du fonctionnement des collectivités
Capacité à organiser le travail pour respecter les délais
Capacité à prendre en compte les contraintes opérationnelles
Capacités rédactionnelles et de synthèse
Travail en équipe et en transversalité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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05.59.11.10.40
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Responsable de coordination administrative