Chargé(e) de mission animation et gestion des ZAE - COMMUNAUTE INTERCOMMUNALE REUNION EST
Référence : O974260710001616
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Benoît
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La loi NOTRe du 7 août 2015, portant la nouvelle organisation territoriale de la République, la CIREST a considérablement renforcées les compétences des Communautés d’agglomération en matière de développement économique.
Ainsi, depuis le 1er janvier 2017 et dans le respect des orientations définies par le Schéma régional de développement économique, d’internationalisation et d’innovation (SRDEII), les compétences de la CIREST se déclinent dans les domaines suivants :
• Les actions de développement économique du territoire,
• L’immobilier d’entreprises et les zones d’activités (la création, l’aménagement, l’entretien et la gestion d’immobilier d’entreprises et de zones d’activités industrielles, commerciales, tertiaires, artisanales, touristiques, portuaires ou aéroportuaires)..
Le service Attractivité Économique, Innovation et ruralité est au cœur du projet de territoire et devra assurer le pilotage d’une politique publique volontariste afin de :
• Soutenir la dynamique entrepreneuriale, les chefs d’entreprises et les porteurs de projets
• Poursuivre une stratégie dynamique et attractive en matière de foncier économique
• Conduire le Projet Territoire d’Industrie
• Participer au développement agricole durable
Le poste est destiné à participer à la création de conditions favorables au développement économique et à l’animation économique du territoire. Il s’agira de mettre en œuvre d’actions pro-actives de développement économique du territoire, dans le cadre des compétences et des projets de la Communauté d’agglomération.
Hiérarchiquement rattaché au responsable de service Attractivité Économique, Innovation et Ruralité, le chargé( e ) d’animation sera en charge de:
• Renseignement des candidats,
• Instruction des demandes
• Préparation des candidatures pour la commission du développement économique,
• Préparation des dossiers et rapports
• Gestion des baux à construction et des actes locatifs (élaboration et suivi des baux de location, relations avec les locataires, suivi des recettes locatives, etc…)
• Pilotage d’outil de relation usager
• En lien avec le service patrimoine, conduire l’entretien des ZAE de la CIREST
• Pilotage de l’animation des ZAE en lien avec les entreprises présentent sur les zones
Profil recherché
Connaissances
• Promotion du territoire
• Environnement économique et territorial de La Réunion et de l'océan Indien
• Droit public, culture administrative et connaissance de la comptabilité publique
• Gestion de projets
• Attractivité du territoire
• Connaître l’environnement économique local et le fonctionnement des entreprises
Savoir-faire
• Conduite de projets, management et coordination des projets territoriaux
• Analyse des demandes formulées par les entreprises,
• Apprécier la viabilité économique du projet,
• Capacité de synthèse et d’analyse
• Capacité d’animation et de communication,
• Maitrise de la gestion de projet.
Savoir-être
• Méthode, rigueur, sens de l’organisation et du travail en équipe
• Dynamisme, autonomie et sens initiative
• Sens de l’analyse et capacité à rendre compte
• Capacités rédactionnelles, relationnelles et d’animation partenariale
• Polyvalence
• Discrétion rigueur
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Merci d'adresser lettre de motivation et curriculum vitae à l'attention de Monsieur le Président de la CIREST * UNIQUEMENT PAR MAIL* à l'adresse suivante : recrutement@cirest.fr
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint adm. principal de 1ère classe, Adjoint adm. principal de 2ème classe, Adjoint administratif, Attaché, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Gestionnaire des aides au développement