Chargé.e de mission Elevage et Biodiversité (H/F) - FORUM MARAIS ATLANTIQUES
Référence : O017261028000814
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Rochefort
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Sous la responsabilité de la directrice du FMA, la ou le chargé.e de mission « élevage et biodiversité » travaillera au sein du pôle agroécologie. Il·elle sera également en lien fréquent avec l’ensemble des salarié.e.s au siège et des antennes de Brest et Saint-Omer.
Le ou la chargé.e de mission « élevage et biodiversité » réalise les missions suivantes :
• Coordination et animation du Réseau national élevage et biodiversité en zones humides :
- Alimentation et maintenance du site internet ;
- Bancarisation des ressources scientifiques et techniques ;
- Publication d’actualités et évènements du réseau et de ses partenaires sur la page LinkedIn dédiée.
• Fédérer les acteurs, promouvoir leurs projets et le réseau national :
- Organisation d’une rencontre nationale des acteurs du réseau en présentiel. Cette action comprend la recherche de thématiques adaptées aux spécificités du territoire d’accueil de la rencontre, l’identification et sélection d'intervenants, la conception de supports visuels, la recherche de sites de visite terrain, l'animation de la journée, ainsi que l’organisation logistique et le suivi des participants (inscriptions, évaluations, etc.) ;
- Promotion et valorisation des actions du réseau au travers de la publication d'articles dans des revues spécifiques, médias spécialisés ;
- Participation à des groupes de travail et événements nationaux sur des sujets relatifs à l’élevage ;
- Rédaction et publication de la lettre d'information, avec l’appui de la chargée de communication.
• Appui technique et transfert des savoirs et savoir-faire des acteurs
- Appui et veille technique et règlementaire : Pour ce faire, le ou la chargé(e) de mission exerce une veille technique et réglementaire dans l’ensemble des sujets relatifs à l’élevage en milieux humides, et répond aux sollicitations des acteurs et partenaires (mailing, concertations dans le cadre de la PAC, etc.) ;
- Organisation d’une journée technique, en présentiel, destinée aux acteurs du réseau ;
- Réalisation d’un webinaire sur les filières territoriales de produits d’élevage en zones humides ;
- Collaboration technique pour valoriser les outils et démarches de nos partenaires.
En tant que chargé.e de mission « élevage et biodiversité », il/elle travaille en étroite collaboration avec les partenaires identifiés. Il ou elle aura la charge de mettre en œuvre la programmation des actions à mener, en collaboration avec le chef de projet carbone et agroécologie, la chargée de communication et la directrice du FMA.
Autres activités :
Vie de la structure : il/elle participe aux temps de réunions d’équipe, aux points mensuels du Pôle agroécologie et contribue à la lettre d’information du FMA.
Profil recherché
Expériences : au moins 2 ans d’expérience sur un poste similaire, en gestion de projets et/ou animation de collectif/réseau d’acteurs.
Niveau d’études requis : Diplôme exigé Bac +5 dans le secteur du développement agricole/rural, de l’agroécologie, de la gestion des ressources naturelles ou équivalent.
Savoirs
- Connaissances de base en agroécologie, agronomie
- Connaissances des écosystèmes, des interactions entre agriculture et biodiversité
- Maitrise des enjeux liés aux zones humides et changement climatique (appréciés)
- Connaissance et intérêts l’élevage, de la PAC, des dispositifs d’aides publiques et des politiques agricoles en général
Compétences techniques
- Ingénierie de projets (planification, pilotage, mobilisation des éléments budgétaires)
- Coordination et animation de réseaux
- Connaissances des acteurs et des enjeux agricoles et écologiques, en particulier en milieux humides
- Aptitude à l’animation de réunions (en présentiel et visio)
- Capacité de synthèse et rédaction
- Veille documentaire, technique et règlementaire
- Bonne maîtrise des outils bureautiques, de Wordpress et réseaux sociaux (LinkedIn)
Compétences professionnelles
- Capacité à structurer et à organiser son travail
- Gérer les priorités et adapter le rythme de travail en fonction des impératifs et des délais à respecter.
- Connaître et respecter les obligations statuaires (devoir de réserve, discrétion, etc.)
- Capacité à travailler en autonomie et en équipe
Compétences relationnelles
- Aisance relationnelle et facilité à s’exprimer en public
- Capacité à faire preuve d’écoute et de dialogue
- Capacité d’adaptation à des interlocuteurs diversifiés
- Capacité à communiquer : informer, écouter, argumenter
Qualités recherchées
- Autonomie
- Prises d’initiatives/proactivité
- Rigueur et application
- Dynamisme et engagement
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 4 mois
Informations complémentaires
Poste à 80% à pourvoir du 01/01/2027 au 30/04/2027 (renouvelable selon financement)
Horaires : 32h00 hebdomadaires sur une base de 39h00
Votre activité devra s'exercer dans les créneaux horaires suivants :
- de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 du lundi au jeudi
- de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 le vendredi
+ 10 heures variables
Rémunération : selon expérience
Lieu d’affectation : Rochefort (17)
Besoin de renseignements complémentaires ?
Contactez :
- Mélanie BORDIER, Responsable Pôle Agroécologie - 06 76 68 72 79 - mbordier@forum-marais-atl.com
- Sophie BAGAGEM, Directrice : 06 79 26 48 29 - sbagagem@forum-marais-atl.com
Pour postuler :
- De préférence sur https://www.emploi-territorial.fr/
- Vous avez également la possibilité d'envoyer votre lettre de motivation ainsi que votre CV (avec Nom et Prénom dans l’intitulé du document), en précisant en objet « chargé.e de mission élevage et biodiversité » jusqu’au 06/11/2026 minuit à l’adresse fma@forum-marais-atl.com -
Art. L332-13 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un remplacement d'un agent. Le contrat proposé est à durée déterminée, dans la limité de la durée d'absence de l'agent remplacé.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de politique environnementale