Chargé(e) de mission Pays d'Arts et d'Histoires (Animateur du projet de valorisation touristique[...]
Référence : O015261015000768
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Aurillac
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le service Tourisme d'Aurillac Agglomération est chargé du développement touristique du territoire en lien avec l'Office du
Tourisme du Pays d'Aurillac et les différents partenaires.
Il assure :
- l'appui à la définition en matière de développement touristique et l'ingénierie de projets ;
- la gestion des équipements touristiques communautaires ;
- la mise en œuvre des actions de développement ;
- la relation avec les différents partenaires du du domaine.
Dans le cadre de sa compétence touristique, Aurillac Agglomération souhaite développer la valorisation touristique et patrimoniale (matériel et immatériel) en vue de renforcer
l'attractivité touristique du territoire mais également de sensibiliser les habitants à la richesse patrimoniale
du bassin afin qu'ils en deviennent premiers ambassadeurs.
Le(a) chargé(e) de mission assure la définition, le pilotage, la mise en œuvre, la coordination et le suivi-
animation du projet. Il (elle) devra notamment :
Dans une première phase,
- Concevoir et développer la démarche en lien avec l'ensemble des acteurs concernés (Ministère de la Culture,
services culturels des collectivités, Office du Tourisme, partenaires...), les 25 communes et en cohérence avec
le projet de territoire de la collectivité ;
- Réaliser/consolider un inventaire du patrimoine ;
- Proposer en lien avec l'Office du Tourisme et les acteurs concernés les axes de valorisation à retenir et les
propositions d'actions ;
- Identifier la/les démarches de labellisation les plus appropriées (Label Art et Histoire, Petites Cités de
caractère,...).
Dans une seconde phase,
- Elaborer et rédiger le/les dossiers de candidature pour l'obtention du/des labels en fonction des attendus des
financeurs et de la collectivité ;
- Assurer la recherche de financement ;
- Piloter les actions retenues par la collectivité dans ce domaine.
Profil recherché
Qualifications requises et formations indispensables :
Formation supérieure dans le domaine de l'histoire de l'art, culture, tourisme.
Expérience dans l'élaboration et la conduite de projets territoriaux appréciée.
Maitrise des outils bureautiques Pack Office (Word, Power point, Excel)
Permis B
Connaissances théoriques :
- Connaissance des acteurs du domaine culturel et touristique
- Connaissance des méthodologies d'analyse, de diagnostic et de conduite de projet
Savoir-faire :
- Piloter et conduire un projet transverse
- Animer une démarche partenariale et un réseau (élus, partenaires, financeurs)
- Communiquer efficacement
- Capacités rédactionnelles d'analyse et de synthèse
Savoir-être :
- Autonomie, organisation et disponibilité
- Qualités relationnelles
- Aptitude à travailler en équipe
- Capacité d'adaptation
- Force de proposition
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 18 mois
Poste à temps complet (36 heures/semaine sur 4,5 ou 5 jours/semaine.
Rémunération : calculée selon le profil + IFSE : indemnité versée mensuellement + prime versée en novembre + prime calculée sur la manière de servir (CIA) + C.O.S du pays vert (équivalent d’un comité d’entreprise) + Possibilité de participation financière au contrat de prévoyance groupe de la collectivité.
Envoyer lettre de motivation + CV (si statutaire dernier arrêté administratif + dernier entretien d’évaluation) :
A Monsieur le Président d’Aurillac Agglomération
3, place des Carmes CS 80501 15005 AURILLAC CEDEX
ou par mail à rh@aurillacagglo.fr
Contacts et renseignements :
Yann BONNEFOY, responsable du service Tourisme au 04.71.46.86.30
Carine QUIERS, responsable du service RH au 04.71.46.86.49 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché hors classe, Attaché principal
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Art. L332-25 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne la prolongation d'un projet existant. La durée du contrat proposé dépend de la réalisation du projet en cours, mais ne peut pas excéder six ans au total.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de développement territorial