Chargé(e) de projet "ATLAS DE LA BIODIVERSITÉ COMMUNALE
Référence : O084261019001381
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Carpentras
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Parc naturel régional du Mont-Ventoux porte depuis plusieurs années des démarches d'Atlas de la Biodiversité Communale (ABC) en partenariat avec les communes, l'Office français de la biodiversité, la Région Sud et les acteurs naturalistes du territoire.
Véritables outils d'aide à la décision, les ABC permettent d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel local, d'intégrer les enjeux de biodiversité dans les politiques publiques et les projets d'aménagement, tout en mobilisant les habitants autour de la découverte et de la préservation de la biodiversité.
Dans le cadre d'une nouvelle programmation d'ABC sur plusieurs communes du territoire, le Parc recrute un(e) chargé(e) de projet afin de coordonner et animer cette démarche ambitieuse.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o084261019001381-charge-e-projet-atlas-biodiversitE-communale?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Formation : BAC +3 à BAC +5 en écologie, biodiversité, gestion des espaces naturels, environnement, géographie, aménagement du territoire ou disciplines équivalentes. Une expérience en animation de projets territoriaux, concertation multi-acteurs, gestion de données naturalistes ou conduite de démarches participatives sera appréciée.
Connaissances : solides connaissances en écologie, biodiversité et fonctionnement des écosystèmes ; bonnes connaissances naturalistes notamment mammifères ; connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et des politiques publiques environnementales ; connaissance des méthodes d'inventaires naturalistes et des outils de gestion de données naturalistes ; notions relatives aux documents d'urbanisme, à l'aménagement du territoire et à l'intégration des enjeux de biodiversité ; connaissance des dispositifs de mobilisation citoyenne et de sciences participatives.
Compétences : gestion et conduite de projets ; animation de réunions, groupes de travail, comités de pilotage et démarches de concertation ; capacités rédactionnelles et de synthèse ; montage technique, administratif et financier de projets ; collecte, traitement, analyse et valorisation de données naturalistes ; organisation d'événements, d'animations nature et d'actions de sensibilisation ; capacité à vulgariser des sujets techniques auprès de différents publics ; aptitude à travailler en transversalité avec des partenaires scientifiques, institutionnels et associatifs ; maitrise des logiciels bureautiques et cartographiques (QGIS).
Savoir-être : qualités relationnelles et sens du dialogue ; autonomie et esprit d’initiative ; organisation et rigueur ; capacité à fédérer et mobiliser différents publics ; adaptabilité et créativité ; sens du service public et intérêt pour les démarches participatives ; esprit d'équipe.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 36 mois
Contrat de Projet d’une durée de trois ans (possibilité de renouvellement)
Rémunération : Grille indiciaire de la Fonction publique territoriale + régime indemnitaire
Travail à temps complet : 36h hebdomadaire (6 jours de RTT, choix entre 3 cycles de travail), télétravail 1 jour/semaine. Disponibilité en soirée et potentiellement le week-end
Déplacements : territoire du Parc et au-delà
Localisation : Carpentras (84), déménagement courant du 2ème trimestre 2027 à Bédoin (84)
Avantages sociaux : Titres restaurants (Valeur faciale de 9,50 €, participation employeur 5,70 €), prévoyance/mutuelle, CNAS
Permis B indispensable
Entretiens entre le 30 novembre et le 11 décembre 2026
Prise de poste : 04 janvier 2027
Candidatures : Lettre de motivation et CV à adresser par mail à l’attention de Mme la Présidente – Parc naturel régional du Mont-Ventoux
Adresse mail : Catherine FAYOT (Responsable des RH) : catherine.fayot@parcduventoux.fr
Renseignements sur la mission :
Anthony ROUX (Responsable du Pôle) : anthony.roux@parcduventoux.fr ou 04 90 63 22 74 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 04/01/2027
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Chargée / Chargé de politique environnementale