CHEF DE PROJETS RÉSEAUX DE CHALEUR ET DE FROID (F/H) - METROPOLE EUROPEENNE DE LILLE
Référence : O059260708002166
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Lille
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
La direction Transitions, énergie, climat assure le contrôle des concessions de service public des réseaux de chaleur et de froid, élabore leur stratégie de développement, le pilotage de la politique climat-air-énergie de la MEL et la mise en œuvre de projets opérationnels dans les domaines de l'énergie, du climat et de la qualité de l'air.
Autorité Organisatrice de la distribution d'Energie, la Métropole Européenne de Lille met en œuvre son nouveau Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) par lequel elle s'engage à réduire de 16% les consommations énergétiques du territoire d'ici 2030, à multiplier par 3 la production d'énergie renouvelable d'ici 2030 et à atteindre la neutralité carbone d'ici 2050.
Les réseaux de chaleur, ce sont :
-120 km de réseaux pour alimenter l'équivalent de 47 500 logements en chauffage et eau chaude sanitaire,
- Un fort développement des réseaux de chaleur, entamé sur plusieurs années, avec la création de 150km de réseau ainsi que la mise en service de 10 nouveaux sites de production et de récupération de chaleur fatale,
- La création d’un réseau de froid sur le secteur Euralille,
-6 contrats de concessions de réseaux de chaleur,
-Depuis 2020, une alimentation en chaleur pour partie issue de la valorisation du Centre de Valorisation Énergétique traitant les déchets ménagers métropolitains via le projet d'autoroute de la chaleur,
-Une chaleur dont la part issue d'énergie renouvelable et de récupération augmente permettant de contribuer aux ambitions du Plan Climat Air Energie Territorial adopté en 2021,
-Une meilleure maîtrise de la facture énergétique du territoire métropolitain en chauffant des équipements publics comme des mairies, des piscines mais également des logements sociaux et bâtiments tertiaires.
Les objectifs, fixés dans le schéma directeur, à horizon 2035 sont :
-D'augmenter la part d'énergies renouvelables dans les réseaux de chaleur de la MEL à 75 %,
-De développer les réseaux pour atteindre l'équivalent de 130 000 logements alimentés et permettant d’éviter l’émission de 240 000 tonnes de CO2/an,
-Développer un service public innovant tant sur le plan technique que de la relation à l'usager.
Si vous avez envie de relever le défi, alors n’hésitez pas, rejoignez-nous !
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o059260708002166-chef-projets-rEseaux-chaleur-froid-h?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o059260708002166-chef-projets-rEseaux-chaleur-froid-h?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o059260708002166-chef-projets-rEseaux-chaleur-froid-h?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
-
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur principal
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/01/2027
-
Plombière, opératrice, chauffagiste / Plombier, opérateur, chauffagiste en froid et ventilation