Chef de service Solidarité - COMMUNAUTE DE COMMUNES GORGES CAUSSES CEVENNES
Référence : O048260804000841
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Florac Trois Rivières
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Assister le directeur général des services et les élus dans la mise en œuvre des actions de la collectivité, assurer la gestion de l’ensemble des dossiers et projets communautaires relevant de la Jeunesse & des Solidarités territoriales
Activité 1 : Participation à la définition des orientations stratégiques en matière de Jeunesse & des Solidarités territoriales
Activité 2 : Mise en œuvre des orientations de la collectivité en matière d’observation, de planification et de concertation liées à la politique enfance / jeunesse.
Activité 3 : Organisation et supervision des dispositifs et des projets de la collectivité (Convention Globale Territoriale, Contrat Educatif Local, Contrat Local de Santé, Lieu Accueil Enfants Parents, Service public de la petite enfance…)
Activité 4 : Développement et animation des relations partenariales et des réseaux professionnels
Activité 5 : Définir et piloter un projet de service
Activité 6 : Élaborer et suivre le budget se rapportant aux activités et projets du service
Activité 7 : Gérer et contrôler les procédures administratives du service
Activité 8 : Participer à la gestion des ressources humaines
Profil recherché
Savoir-être
Techniques de communication et de négociation
Technologies de l’information et de la communication
Force de proposition
Capacité d’analyse et de synthèse
Rigueur et organisation
Esprit d’équipe
Esprit d’initiative et de décision
Autonomie
Connaissance et maîtrise des techniques managériales – management opérationnel du service
Animation et pilotage du service
Techniques d’écoute active et de médiation
Techniques de gestion de conflits
Notion de psychologie individuelle et collective
Animation et développement des partenariats
Relations avec l’ensemble des services
Coopération avec d’autres collectivités
Contacts, échanges d’informations, voire développement de partenariats avec les partenaires institutionnels ou privés de la collectivité
Devoir de réserve et sens du service public
Travail en bureau et déplacements sur le territoire
Adaptabilité : horaires irréguliers, avec amplitude variable en fonction des obligations liées à la fonction, disponibilité par rapport aux besoins internes ou des élus, pics d’activité liés aux échéances et aux projets de la collectivité
Diplômes ou formations spécifiques requis
Formation spécifique à l’administration publique, au droit public, à l’environnement social, au management et à la conduite de projets, à l’animation et la conduite de réunion, maîtrise de l’outil informatique (traitement de texte, tableur, logiciel de présentation…), de l’Internet et de l’environnement juridique des collectivités territoriales
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Régime cadre (du lundi au vendredi)
Rémunération statutaire + régime indemnitaire + COS LR+ participation Mutuelle et Prévoyance -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 3 ou 4 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 05/10/2026
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Directrice / Directeur enfance-jeunesse-éducation