Chef/fe de projet "santé" - CIAS des pays de l'Aigle
Référence : O061240826000871
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : L'Aigle
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Située dans l'est du département de l'Orne, en Normandie, à 160 kilomètres et 1h20 de train de Paris, la Communauté de Communes des Pays de L’Aigle regroupe 32 communes sur un bassin de vie de près de 26 000 habitants. Dynamique, l’intercommunalité exerce de nombreuses compétences et porte de multiples projets et réalisations, pour le développement de l’attractivité du territoire et de la qualité de vie de ses habitants.
Le Centre Intercommunal d’Action Sociale (CIAS) des Pays de L’Aigle est un établissement public autonome associé à la Communauté de Communes, qui a pour mission de conduire la politique d’action sociale et de développer les services aux habitants du territoire. Près de 100 collaborateurs se mobilisent au quotidien pour accompagner les habitantes et habitants vulnérables : jeunes enfants, aînés, personnes en insertion, etc.
Le CIAS des Pays de L'Aigle porte une attention particulière à l'égard des habitants les plus éloignés du soin et les plus fragiles et déploie une politique de santé globale et de réductions des inégalités sociales et territoriales de santé, à travers la signature d'un Contrat local de santé (CLS) et la constitution d'un Réseau territorial de promotion de la santé (RTPS). Ces dispositifs entendent garantir la cohérence et la continuité des actions menées sur le territoire, au service d’un parcours de santé globale sans rupture.
Le ou la chef.fe de projet « Santé » est pilote du Contrat local de santé :
- Il élabore le projet de santé du territoire sur la base d’un diagnostic existant et en s’appuyant sur les démarches déployées en parallèle (diagnostic de la Convention territoriale globale, Projet éducatif de territoire),
- Il en assure une déclinaison opérationnelle, sous la forme d’un programme d’actions définies collectivement (groupes de travail à organiser),
- Il suit et accompagne la réalisation des actions, en coordination avec les partenaires du territoire, et avec une attention particulière portée sur les projets de prévention et de promotion de la santé,
- Il assure une veille sur l’actualité de santé publique, et se positionne en acteur ressource pour les professionnels du territoire sur la thématique.
Il est accompagné dans sa prise de poste par l’association Promotion Santé Normandie (PSN), à travers ses dispositifs de formation, et peut s'appuyer sur un réseau constitué d'homologues à travers le territoire normand.
Profil recherché
Vous êtes titulaire d’un diplôme de niveau Bac +3 à +5 en santé publique et/ou en sciences humaines et sociales (développement social local, sociologie)
Vous disposez d’une première expérience dans le champ de la coordination et du travail en réseau (Chargé de projet ou Chargé de mission)
Vous êtes reconnu pour votre sens du relationnel et de la communication ainsi que votre capacité à travailler en équipe, en intelligence collectivité et en transversalité
Vous savez fonctionner de manière autonome et être force de proposition
Vous maîtrisez la méthodologie de projet et les outils associés
Permis B requis
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Durée du contrat : 12 mois
Les candidatures sont à adresser dès que possible à :
CIAS DES PAYS DE L'AIGLE
Monsieur le Président – 5 Place du Parc - 61300 L’AIGLE
Mail : drh@paysdelaigle.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
-
Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
-
Vacant à partir du 23/08/2026
-
Chargée / Chargé de développement territorial