Conducteur-trice de station d'épuration - SDEA
Référence : O067260630002169
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Niederhaslach
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le SDEA (Syndicat des Eaux et de l’Assainissement Alsace-Moselle) est un établissement public de coopération spécialisée, créé il y a plus de 80 ans. Il fédère aujourd’hui 740 communes des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, représentant plus d’un million d’habitants.
Ses missions couvrent l’ensemble du cycle de l’eau, dans une démarche de gestion intégrée reconnue comme référence aux niveaux national et international.
Le SDEA emploie 800 agents, exerçant 110 métiers techniques d’une grande diversité et technicité, contribuant à assurer un service public continu, 24h/24, 365 jours/an.
L’ensemble des agents se retrouvent autour de valeurs fortes : responsabilité, sens du service public, proximité, solidarité et excellence, excellence reconnue de longue date par plusieurs certifications (ISO 9001, ISO 45001 et ISO 14001) et distinctions (Prix français de la Qualité et de la Performance).
Ces valeurs partagées sont incarnées au quotidien par les agents, qui témoignent régulièrement de leur engagement à travers les "Mardis Découvertes", visibles sur la chaîne SDEA Alsace-Moselle - YouTube.
Le poste concerne la conduite et l’exploitation d’une station d’épuration d’une capacité de 11 000 équivalents‑habitants.
L’agent·e assure l’exploitation technique des installations en autonomie sur site, tout en s’inscrivant dans un fonctionnement en binôme garantissant la continuité de service.
Il(elle) sera en charge du pilotage des ouvrages (prétraitement, traitement biologique, clarification), du suivi des performances épuratoires et du contrôle des paramètres d’exploitation (débits, charges, rendements). Il(elle) réalise les analyses d’autocontrôle et adapte les réglages process.
Le poste comprend également la maintenance préventive et corrective de premier niveau des équipements électromécaniques (pompes, aération, capteurs, instrumentation) ainsi que le diagnostic des dysfonctionnements.
Profil recherché
De formation CAP/BEP, BAC en électrotechnique ou métiers de l’eau, vous disposez de bonnes connaissances en électromécanique, électricité et automatisme (si possible en process épuratoire), ainsi que des outils informatiques classiques (EXCEL).
Une appétence pour le travail manuel et des bases en maintenance sont requises.
Une forte autonomie, de la rigueur et un bon suivi des interventions sont attendus. La capacité à travailler seul est indispensable.
Le permis de conduire est obligatoire.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Recrutement avec lettre de motivation
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable