Contrôleur de réseau de transport H/F - ST2B
Référence : O054260819000560
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Val de Briey
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels selon conditions statutaires + régime indemnitaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Sous l'autorité du directeur, l’agent assure le contrôle du réseau de transport sur le ressort territorial du ST2B, ainsi que l'assistance nécessaire au fonctionnement et à l’optimisation des réseaux de transport urbain, de transport à la demande et de transport scolaire.
Les missions confiées à l’agent, sous l’autorité du directeur, seront les suivantes :
1. Contrôle de l'exécution des prestations des transporteurs sous contrat avec le ST2B :
- Maintenir un dialogue opérationnel permanent avec les conducteurs des véhicules et leurs chefs d’exploitation ;
- Organiser et planifier des opérations de contrôle qualité sur le réseau : respect des horaires et des itinéraires, propreté, information des voyageurs, conformité des véhicules… ;
- Synthétiser les informations recueillies sur le terrain et via la billettique et rédiger des rapports de contrôle ;
- Participer à la cartographie des circuits et des services ;
- Assurer le suivi des arrêtés pour travaux sur voiries : Evaluation d’impact, validation des déviations.
2. Contribution à l'amélioration de l'offre de transport public :
- Élaborer et tenir à jour un diagnostic de sécurité et de conformité des services et des points d’arrêts ;
- Réaliser des comptages périodiques ;
- Procéder aux petites réparations lors de dégradations aux arrêts de bus ;
- Élaborer des propositions d'amélioration de l'offre de service de transport : optimisation des circuits, chainage des services.
3. Relation aux usagers et autres acteurs du transport public :
- Gérer l’information mise en place aux arrêts de bus ;
- Informer les usagers à bord sur les horaires, les démarches à effectuer, la sécurité ;
- Préparer et réaliser des opérations d'éducation et de prévention auprès du public scolaire ;
- Assurer le lien entre les acteurs de terrain en cas de dérives ou de conflits ;
- Réaliser des contrôles des titres de transport des usagers à bord.
Profil recherché
Compétences techniques
• Connaissance des systèmes de transport public et de leur exploitation.
• Maîtrise des outils de supervision et de géolocalisation (SAEIV, billettique).
• Capacités d'analyse de données et de reporting.
• Notions de réglementation des transports publics.
• Utilisation avancée des outils bureautiques et logiciels métiers.
Compétences relationnelles
• Capacité de négociation et de médiation avec les opérateurs de transport.
• Sens du dialogue et de la communication.
• Autonomie et réactivité face aux situations d'urgence.
• Rigueur et méthode dans le suivi des dossiers.
Qualités personnelles
• Disponibilité et flexibilité horaire.
• Résistance au stress et gestion des priorités.
• Esprit d'équipe et sens du service public.
• Curiosité technique et veille permanente sur les évolutions du secteur.
Expérience professionnelle
• 2 à 5 ans d'expérience dans le domaine des transports publics ou de la mobilité.
• Expérience en exploitation, régulation ou contrôle de réseau de transport souhaitée.
• Connaissance du contexte des collectivités territoriales appréciée.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CONDITIONS GENERALES
Relations fonctionnelles internes et externes
• Interlocuteurs internes : Directeur.
• Interlocuteurs externes : Elus, opérateurs de transport, usagers, représentants des communes.
Conditions de travail
• Travail en bureau au siège du syndicat mixte.
• Permis B exigé : déplacements fréquents sur le ressort territorial.
• Horaires variables.
• Astreintes.
Conditions de recrutement
• Rémunération selon conditions statutaires + Régime indemnitaire.
• Création de poste à pourvoir dans les meilleurs délais.
• Matériel à disposition : Véhicule de service dédié, PC portable, smartphone.
• Complémentaire santé et prévoyance.
Candidature à adresser à l'attention de Monsieur le Président du ST2B
2 rue Maréchal Foch
54150 VAL DE BRIEY
ou par mail: elise.meyer@st2b.fr
Tél : 03 82 22 94 90 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Agent de maîtrise, Agent de maîtrise principal, Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Contrôleuse / Contrôleur du service public de voyageurs