Coordinateur du Conseil Local de Santé Mentale (h/f) - CIAS LANNION-TREGOR COMMUNAUTE
Référence : O022260803000565
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Lannion
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein de la Direction Générale Adjointe des Solidarités, le/la coordinateur/trice du Conseil Local de Santé Mentale (CLSM) pilote, anime et coordonne la mise en œuvre des actions en matière de santé mentale. Poste à 17h30 / semaine.
Le/la Coordinateur(trice) Conseil Local de Santé Mentale met en œuvre le Conseil Local de Santé Mentale (CLSM) sur le territoire de Lannion-Trégor Communauté :
• Réaliser le diagnostic en santé mentale à l’échelle de l’agglomération afin de déterminer les priorités d’actions du territoire
• Faire le lien avec le Projet Territorial de Santé Mentale (PTSM)
• Mettre en œuvre les orientations politiques et un programme d’actions dans le champ de la santé mentale, en cohérence avec le Contrat Local de Santé : accès aux soins en santé mentale, prévention du suicide, promotion de la santé mentale, formations, etc.
• Piloter, organiser et animer les réunions thématiques et partenariales, et les instances du CLSM
• Préparer et suivre les commissions de gestion des situations individuelles complexes
• Déployer les projets en veillant à favoriser la participation des habitants
• Assurer la communication autour des projets en lien avec la Direction de la Communication
• Suivre les engagements pris lors de ces rencontres et rendre compte de l’état d’avancement auprès des instances dédiées
• Évaluer le dispositif et les actions mises en place, rédiger les bilans quantitatifs et qualitatifs, les rapports d’activité, actualiser les diagnostics
• Assurer le suivi budgétaire, rechercher des cofinancements et répondre aux appels à projets
• Participer et rendre compte aux instances du Contrat Local de Santé, du Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance et de la Politique de la Ville
• Participer à la continuité de service pour l’accueil des gens du voyage
Contraintes :
• Horaires réguliers, à ajuster selon la programmation évènementielle
• Déplacements fréquents sur le territoire ; ponctuels en Côtes d’Armor et Bretagne qui nécessitent le permis B
Profil recherché
Titulaire d’un bac +4/5 dans le domaine de l’intervention et de développement social ou similaire, vous bénéficiez d’une expérience dans l’ingénierie santé et/ou dans le champ social élargi. Vous maîtrisez les enjeux liés à la santé mentale.
Vous maîtrisez l’ingénierie de projets, les techniques d’animation de réunions et avez d’excellentes capacités rédactionnelles. Maîtrise des outils bureautiques.
Vous avez une bonne connaissance des partenaires institutionnels et associatifs locaux et savez les mobiliser.
Vous faites preuve de rigueur, d’esprit d’équipe, d’autonomie, d’esprit de synthèse et de déontologie.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Candidature à adresser à l'attention de M. le Président du CIAS, LTC, CS 10761, 22307 LANNION CEDEX.
Pièces à joindre :
• CV détaillé
• Lettre de motivation expliquant votre motivation pour le poste et votre adéquation avec le profil
• Dernier arrêté de situation administrative ou copie du diplôme le plus élevé
• 3 derniers comptes rendus d'entretiens professionnels -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial