Coordinateur/rice contrat local de santé - PETR GRAND QUERCY
Référence : O046261006001260
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Cahors
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Placé sous l’autorité de la direction des moyens généraux et des politiques contractuelles, le coordinateur aura pour mission d’assurer et d’être garant de la mise en œuvre du Contrat Local de Santé (CLS) et du Conseil Local de Santé Mentale (CLSM)du Grand Quercy.
Assurer l’ingénierie de projet : élaborer, animer et piloter, au sein du PETR du Grand Quercy la mise en œuvre du Contrat Local de Santé et du Conseil Local de Santé Mentale en collaboration avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) et les divers acteurs impliqués dans le projet.
Mise en œuvre du contrat CLS II, le coordinateur aura pour mission :
- D’organiser et de mettre en œuvre les réunions de travail sur le territoire (en concertation avec l’équipe projet du CLS) afin de décliner et rendre opérationnelles les orientations stratégiques du CLS II.
Mise en œuvre opérationnelles des fiches actions du CLS II. Il s’agira de la feuille de route pour le coordinateur sur la durée du contrat. La mission principale sera de garantir la mise en œuvre du programme d’actions avec le pilotage direct de certaines fiches et d’apporter aux acteurs locaux une expertise en ingénierie de projet. Coordonner l’ensemble du contrat (fiches en gestion propre et actions des autres pilotes).
Participer à l’évaluation des actions du CLS II (bilan semestriel auprès de la Délégation Départementale de l’ARS et animation du comité de pilotage de suivi tous les 12 mois).
Participer aux rencontres régionales ou départementales des Contrats Locaux de Santé organisées par l’ARS.
- Porter la démarche de labellisation du CLSM Grand Quercy par l’ARS Occitanie.
Rendre compte à la DD ARS 46, au Grand Quercy et en comité de pilotage de l’état d’avancement de la mise en œuvre du CLS II et du CLSM. Proposer des pistes d’actions, des outils adaptés face aux besoins du territoire en matière de santé.
- Politique de la Ville - pilier cohésion sociale (volet santé) du contrat de ville de Cahors :
Mettre en place un temps de travail récurant entre le CLS et la collectivité en charge de la politique de la ville (CAGC)
Développer des actions de santé de proximité sur ce territoire (quartiers prioritaires de la politique de la Ville : Terre Rouge, Croix de Fer, Sainte Valérie).
Profil recherché
Titulaire d’un diplôme (de niveau bac +4 minimum) dans les domaines de la gestion de projet, la santé publique et/ou le développement territorial,
Expérience souhaitée dans le domaine de la santé, la promotion et l’éducation à la santé, dans l’accompagnement du public fragile,
Maîtrise de l’ingénierie de projet (conduite, évaluation de projet…),
Maîtrise de la démarche de diagnostic territorial en santé,
Maîtrise des techniques d’animation de groupe et d’animation de réunion,
Connaissance du monde associatif et du fonctionnement des collectivités territoriales,
Disposer de connaissances en politique territoriale de santé et autres politiques publiques,
Avoir une connaissance du territoire et de ses enjeux,
Permis B.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 24 mois
lettre de motivation + cv -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-25 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne la prolongation d'un projet existant. La durée du contrat proposé dépend de la réalisation du projet en cours, mais ne peut pas excéder six ans au total.
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Vacant à partir du 06/11/2026
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Coordonnatrice / Coordonnateur de santé